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Date de création : 26.08.2010
Dernière mise à jour : 16.07.2012
149 articles


Témoignage

Conversion d'un gangster - André Levet

Publié le 15/12/2011 à 11:03 par familyinjesus Tags : amour femme belle france homme vie histoire nuit moi monde mort film dieu livre bande lecture revenu
Conversion d'un gangster - André Levet
Conversion d'un gangster - André Levet
Une enfance mouvementée

Mon nom est André Levet, je suis né en 1932 dans une famille athée, je n'avais jamais entendu parler de Dieu. Pendant la guerre de 39-40, mon père a été déporté à Auschwitz. N'ayant plus ni père ni mère, j'ai été abandonné, puis recueilli dans une ferme pyrénéenne. Mon père a été libéré en 1945, il a tenté de refaire sa vie, mais je n'ai pas accepté ma nouvelle belle-mère, et je me suis enfui à Marseille, à l'âge de 13 ans, couchant dans les rues et déchargeant des camions. A cette époque, la police m'arrêta et me mit en prison, aux Baumettes, en attendant de me rendre à ma famille. Au contact des autres prisonniers, je suis devenu un petit délinquant, apprenant toutes les ficelles du « métier ». A 15 ans, j'ai été arrêté pour une attaque à main armée, et mis en prison jusqu'à ma majorité. A 18 ans, on avait la possibilité de s'engager pour faire la guerre d'Indochine, ce que j'ai fait pour éviter la prison. J'ai été blessé et rapatrié en France et soigné jusqu'à ma majorité.

Je me lance dans « les affaires »

Après cela, fort de mes expériences militaires et carcérales, je suis devenu le chef d'une bande de gangsters, spécialisée dans le braquage des banques. Un jour, alors que j'étais venu à Laval pour une « affaire », j'ai aperçu un curé en robe, de l'autre côté de la route. Je suis allé vers lui, et n'en ayant jamais vu auparavant, je lui ai demandé s'il était un homme ou une femme. Il m'a répondu :Je suis un serviteur de Dieu. Dieu, c'est mon patron ! Je lui ai dit: ton Dieu, où est-il ? On ne le voit pas. Il a répliqué:Je vois que tu ne connais pas Dieu, mais si un jour tu as du temps, viens en discuter avec moi, 12 bis rue de Solférino. Je n'ai jamais oublié cette adresse. Plusieurs mois après, alors que j'étais de passage à Laval pour une autre « affaire », je suis tombé par hasard dans cette rue. Je suis allé voir le curé, il était là et m'a dit :Je t'attendais. Ce curé est devenu mon ami. Il me donnait des conseils que je ne suivais pas, et chaque fois qu'il me parlait de Dieu, je lui disais: Laisse ton Dieu où il est...Quelque temps plus tard, je me trouvais à Rennes pour attaquer une banque. Là, l'affaire a mal tourné, mon copain a été tué et j'ai été arrêté. Je me suis évadé, j'ai gagné l'Amérique du sud où j'ai organisé un trafic de drogue.

3 fois évadé 3 fois repris

Revenu en France, je suis arrêté de nouveau, pour m'évader encore. Trois fois évadé, trois fois repris ..Toutes mes affaires vont me valoir 120 ans de prison, s'il fallait tout cumuler. On me transfert à Clairvaux dans la prison des durs, et avec des copains je vais tenter une évasion en creusant un tunnel, comme dans le film « la grande vadrouille ». L'évasion a failli réussir, mais nous avons été repris. J'ai encore tenté une autre évasion, seul, en crochetant un gardien avec une arme. Là encore je me suis fait prendre, et ils ont décidé de m'envoyer à Château Thierry. Le directeur m'a reçu avec ces paroles : Ici, tu marches ou tu crèves ! J'ai répondu en lui balançant le bureau sur la tête.Ils m'ont mis dans une toute petite cellule avec un lit scellé. Mon curé ne m'a pas abandonné, il m'a envoyé une lettre par mois, où de temps en temps il me parlait de Dieu me disant qu'Il était bon. Je lui ai répondu: Si ton Dieu est bon, pourquoi faut-il qu'il y ait tant de guerres, de misère ? Pourquoi certains crèvent de faim alors que d'autres ont trop ? Pourquoi certains ont plusieurs maisons alors que d'autres n'en ont pas ? Le curé m'a répondu: André, c'est toi le responsable. Quoi ? Moi ? Je voulais bien être responsable des braquages, mais pas de la misère du monde ! Et puis un jour, le curé m'a envoyé un gros bouquin en me disant: André, ce bouquin tu pourras le lire tout le temps, même après ta mort, en commençant par n'importe quelle page. Le gardien me l'a apporté en me disant: C'est bien ce bouquin, tu devrais le lire, tu pourras même l'emporter au cachot. Ca parle de quoi ? Du bon Dieu, me répond-il. Quoi ! C'est pas vrai ! Il m'a ramené son bon Dieu dans ma cellule !Je jetai le bouquin. Mon curé m'écrivait tout le temps, en me suppliant de lire le livre .

Je commence à lire la Bible

Alors, pour lui faire plaisir, en 10 ans je l'ai ouvert 9 fois. J'ai commencé par lire les noces de Cana, où Jésus change l'eau en vin. J'ai tourné le robinet de mon lavabo en disant: Mec ,fais couler du vin ! Ca n'a pas marché. Je l'ai écrit au curé en disant: Ton bouquin, ça ne marche pas. Mon curé m'a répondu: André, tu lis de travers, persévère. J'ai lu l'histoire de la Samaritaine, l'histoire de la résurrection de Lazare. Avec cette histoire j'ai été révolté, je ne pouvais pas la croire, et mon copain qui s'est fait descendre par les flics, il n'est pas ressuscité lui ? Puis j'ai repris la lecture, longtemps après, et j'ai lu combien Jésus avait fait de bien aux gens, et combien ils l'avaient maltraité, ils lui avaient craché dessus, ils l'avaient fouetté, injurié, puis cloué sur une croix ..J'étais révolté, je ne comprenais pas pourquoi on faisait autant de mal à quelqu'un qui faisait autant de bien.

Rendez-vous à 2 heures du matin

J'abandonnai la lecture, et je cherchais toujours à m'évader. J'attendais une arme et une lime, mais ces objets ont été interceptés. Il ne me restait plus aucun espoir. Alors, en désespoir de cause, j'ai fait appel à Jésus. Je lui ai dit: Si tu existes, je te donne un rancart. Viens cette nuit à 2 heures du matin dans ma cellule, et tu m'aideras à m'évader. Je me suis endormi cette nuit-là, et d'un coup, au milieu de la nuit, j'ai été réveillé. Prêt à bondir, j'ai senti une présence dans ma cellule, mais je ne voyais personne. Puis, j'ai entendu une voix claire et forte à l'intérieur de moi: André, il est 2h du matin, on a rendez-vous. J'appelai le gardien en criant: C'est toi qui m'appelles ? Non, me dit-il. Quelle heure est-il ? demandai-je ? 2 Heures. 2 heures combien ? 2 heures pile, me répondit le gardien. Puis, la voix se fit entendre à nouveau : Ne sois pas incrédule, je suis ton Dieu, le Dieu de tous les hommes. Mais je ne te vois pas ! répondis je.  A ce moment-là, vers les barreaux de la lucarne, une lumière apparut. Et dans cette lumière, un homme avec les mains et les pieds percés et un trou au côté droit. Il me dit : « C'est aussi pour toi ». A ce moment-là, les écailles de mes yeux, lourdes de 37 ans de péchés, sont tombées, et j'ai vu toute ma misère et toute ma méchanceté. Je suis tombé à genoux, et suis resté dans cette position jusqu'à 7 heures du matin. J'ai pleuré devant Dieu, et tout le mal est sorti de moi. J'ai compris que pendant 37 ans j'avais enfoncé les clous dans ses mains et dans ses pieds. A 7 heures, les gardiens m'ont ouvert, ils m'ont vu à genoux et pleurant, je leur ai dit: « Je ne vous cracherai plus dessus, je ne frapperai plus personne, je ne volerai plus personne, car chaque fois que je le ferai, c'est à Jésus que je le ferai ». Les gardiens ont été surpris, ils ont cru dans un premier temps à une ruse de ma part. Puis rapidement, ils ont compris que j'avais totalement changé. Plusieurs détenus ont été interpellés, et ont pu, eux aussi, rencontrer ce Dieu merveilleux et changer de vie. Je suis maintenant libéré, ma vie a totalement changé, et je passe tout mon temps à parler aux autres de l'amour de ce Dieu.

(Fijoroana vavolombelona nataon’i Angelica Zambrano)

Publié le 01/12/2011 à 09:08 par familyinjesus Tags : film jeux dessin
(Fijoroana vavolombelona nataon’i Angelica Zambrano)

1
MIOMANA HIHAONA AMIN’ ANDRIAMANITRAO
“Ny Fanjakan’ ny Lanitra, ny Helo ary ny fiverenan’ i Jesosy Kristy”
Fijoroana vavolombelona nataon’i Angelica Zambrano
www.divinerevelations.info/french
Nandritra ny 23 ora dia nampahitan’i Jesosy Kristy an’i Angelica Zambrano, tovovavy 18 taona avy any Equateur
(Amérique latine) ny Fanjakan’ny Lanitra, ny Helo ary ny Fahitana ny @ fiverenan’i Jesosy eny @ rahon’ny lanitra.
Mijoro vavolombelona i Angelica fa mitomany i Jesosy Kristy noho ny fahitana ny habetsahan’ireo fanahy izay very
mandrakizay any @ helo, noho ny olona izay nandà Azy, noho ny hankamaroan’ny fiangonana izay tsy miomana ho
an’ny Tompo, noho ny tsy fijoroan’ny olona vavolombelona intsony hitory an’i Jesosy @ ireo fanahin’olona ho very,
noho ny @ ireo karazana fialamboly (dessin animé, jeux, film, ...) izay mitarika ny ankizy any @ helo.
Nahita olo-malaza marobe mijaly any @ helo i Angelica : mpihira, mpanakanto ary na dia ny Pape koa aza.
Hitan’i Angelica koa ny Fanjakan’ny Lanitra izay tena efa voaomana tsara sy vonona, toerana izay misy voninahitra tsy
takatry ny saina izay tsy ahitana faharatsiana.
Ho avy Jesosy Kristy ary ho avy ho an’ny olona masina ihany. Maro @ zanak’ Andriamanitra no tsy hakarina @ io andro
io ary maro @ zanak’Andriamanitra ihany koa no hiaina ao anaty tontolo mihotakotaka (na fahoriam-be)
Maxima: (renin’i Angelica)
Maxima Zambrano de Mora no anarako, avy @ fiangonana “Casa de Oracion” eto “El Empalme”. Tao anaty fifadiankanina
mandritra ny 15 andro izahay ary manandratra ny fitalahoanay t@ Tompo. Niaraka taminay tao koa i Angelica
zanako. Nandritra ny 15 andro fifadian-kanina no nidirako voalohany tao anatin’izany tontolo mihoatra ny
herin’olombelona izany. Nivavaka sy nifady hahina izahay ary notohizana hatrany an-trano aza izany. Nanana
fanantenana izahay fa hiresaka aminay ny Tompo.
Nampahery anay ny Tompo. Noho ireo fitsapana izay nahazo anay dia matetika izahay no nila hihemotra nefa ny
Tompo no fialofanay. Nomeny andalan-teny ao @ Baiboly izahay dia ny Jeremia 33: 3 “antsoy Aho, dia hovaliako
hianao, ka hampisehoako zavatra lehibe sy saro-pantarina izay tsy fantatrao”. Nangataka fatratra izany t@ Tompo i
Angelica zanako kanefa tsy fantatro.
Angelica: Angelica Elizabeth Zambrano Mora no anarako.18 taona aho ary nianatra tao @ “Colegio José Maria
Velazco Ibarra” eto El Canton, El Empalme, Equateur.
Nanaiky an’i Jesosy Kristy ho Tompo sy Mpamonjy voalohany aho t@ faha 12 taonako nefa hoy aho t@ izany “tsy misy
@ ireo namako manana ny herimpanahy; ka tsy mahazo aina aho rehefa miaraka @ izy ireo” hany ka nariako ny
finoana an’Andriamanitra ary niroso ho @ fiainan’izao tontolo izao izay maharikoriko aho. Nefa namindra fo tamiko ny
Tompo. T@ faha 15 taonako dia nihavana t@ Tompo indray aho nefa mbola nisalasala ihany.
Hoy ny tenin’Andriamanitra ao @ Jakoba 1:8 hoe: “olona miroa saina izy, miovaova ny alehany rehetra” ary
anisan’ireny olona ireny aho.
Hoy ny dadako tamiko: “tsy tokony hanana fitondran-tena tahaka izany ianao fa sady mahatsiravina izany no ratsy”.
Nefa hoy ny navaliko azy hoe: : “efa izany no toetrako, araka izany no tiako iainana ary tsy misy olona afaka manome
lesona ahy ny @ fiainako”.
Dia namaly indray izy hoe: : “Andriamanitra no hikarakara anao. Hanova anao Izy”.
T@ faha 17 taonako dia niha-nanakaiky ny Tompo indray aho. T@ 28 Aprily dia hoy aho Taminy: “Tompo ô, tsy
mirehareha ny @ tenako aho, fantatro fa mpanota aho” ary nasehoko Azy ny fihetseham-poko. “Tompo ô! mamelà ahy.
Tiako mba hosoratanao ao @ bokin’ny fiainana ny anarako ary mba ho raisinao ho zanakao aho”.
Nibebaka aho ary nanolotra ny fiainako ho an’ny Tompo indray. Hoy aho: “Maniry aho ny mba hovainao”. Nitomany t@
foko rehetra aho ary nitalaho t@ Tompo ny mba hanovany ahy.
Nandeha ny fotoana nefa tsy nahita fiovana ihany aho. Ny hany tsapako dia nanomboka mandeha matetika any ampiangonana
aho, nanomboka namaky Baiboly ary nivavaka. Izany ny hany fiovana hitako.
2
T@ volana Aogositra, dia voaasa hifady hanina mandritra ny 15 andro aho. Nanaiky antsitra-po io fanasana io aho nefa
alohan’ny hanombohana izany dia hoy aho “Tompo ô, tiako ny hikarakaranao ny momba ahy eto”.
Nandritra ny vavaka fifadian-kanina dia saika niresahan’ny Tompo daholo ny olona afa-tsy izaho. Ohatran’ny tsy hitany
izany aho ary dia tena nankarary ny foko mihitsy izany. Nivavaka aho hoe: : “Tompo ô, hiresaka amiko ve Ianao?”
Nitomany irery aho ary nampiako hoe: “Tompo ô, tia ahy ve Ianao? Eto ve Ianao? Miaraka amiko ve Ianao? Maninona
no tsy miresaka amiko toy ny ataonao @ hafa Ianao ? Niresaka betsaka t@ hafa Ianao, naminany mihitsy aza ireo nefa
amiko tsy mba toy izany”.
Nangataka famantarana aho hahalalako fa miaraka amiko ny Tompo ary nasehony ahy ny Jeremia 33:3. Hoy aho hoe:
: “Tompo ô, izay ve vao miteny amiko ianao?”
Satria henoko ny feony ary nahita fahitana ny @ teniny voalaza ao @ Jeremia 33:3 aho dia hoy aho: “Tompo ô
voasoratra ho ahy ve izany teny izany?”.
Notazomiko ho tsiambarateloko izany fanambarana izany raha mbola nijoro vavolombelona ny @ izay nomen’ny Tompo
azy ireo sy ny @ izay hitany ny hafa. Notazomiko hatrany ny tsiambarateloko ary nisaintsaina ny teny aho, “Antsoy
aho!” Midika hoe: mivavaha; fa inona kosa no dikan’ny hoe: “hampisehoako zavatra lehibe sy saro-pantarina izay tsy
fantatrao?”. Nieritreritra aho ary nanao hoe: “tsy maintsy ho ny paradisa sy ny helo izany” ka dia hoy aho, “Tompo ô,
tiako raha ny paradisa ihany no hasehonao ahy fa tsy ny helo” satria fantatro fa mahatsiravina izany helo izany. Ary dia
nivavaka t@ foko rehetra aho nanao hoe: “Tompo ô, raha izao no sitrakao dia asehoy ahy izay efa nomaninao, dia ho
tanteraka anie ny sitraponao nefa alohan’ izany, ovay aho aloha. Tiako raha hataonao olom-baovao aho. Te hiova aho”
Tao aorian’ny fifadian-kanina dia nandalo fitsapana betsaka izahay ary dia hitako ho sarotra mihitsy indraindray ny
miaina ny fiainana kristiana. Nefa ny Tompo nampahery ahy. Nanomboka henoko ny feony ary niha-fantatro misimisy
hatrany.
Lasa mpinamana be izaho sy Jesosy. Ny Tompo no tena namana, ny Fanahy Masina
Hoy aho taminy “Tompo ô, Ianao no tena namako. Te hahalala Anao be be kokoa aho” Nozaraiko taminy avokoa ny
eritreritro.
Nandritra ny volana Aogositra iray manontolo aho dia nivavaka ary t@ volana Novambra dia nisy
mpanompon’Andriamanitra tonga tao aminay ary hoy izy tamiko “Homba anao anie ny Tompo” ary hoy aho “Amen!”.
Nilaza izy avy eo fa tonga izy hanome hafatra ho anay avy @ Andriamanitra..“Tokony hiomana ianao satria haneho
zavatra tsara dia tsara aminao ny Tompo, zavatra izay tsy fantatrao. Hampitsidihana ny Lanitra sy ny Helo araka izay
nirinao ianao ary araka ny Jeremia 33:3” Nanontany azy aho ny @ ahalalany ny tsiambarateloko. Dia hoy izy:
“Andrimanitra izay Tompointsika sy ankalazantsika no nanambara izany tamiko”.
Taoriana kely dia nonomboka nivavaka izahay. Nisy rahavavy ao @ Kristy izay ao @ fiangonanay sy fianakaviana
niara-nivavaka taminay.
Raha vao nivavaka izahay dia hitako ny lanitra nisokatra. Ary dia hoy aho “hitako ny lanitra misokatra ary indro misy
anjely roa midina eto amintsika!”.
Dia hoy ilay mpanompon’Andriamanitra: “Anontanio izay anton’ny fahatongavany”.
Lehibe izy ireo sady tsara tarehy ary manana elatra tsara. Matanjaka sy manjelanjelatra izy ireo. Toa mangarahara ny
fahitana azy ireo, mamirapiratra toy ny volamena. Manao kapa “cristal” ary miakanjo akanjon’ny lanitra.
Hoy aho “Inona no anton-dianareo?”
Sady nitsiky izy ireo no niteny hoe: “Tonga eto izahay satria misy asa nampanaovina anay, tonga eto izahay satria tsy
maintsy hitsidika ny Lanitra sy ny Helo ianao ary tsy hiala eto izahay raha tsy vita izany asa izany”
Hoy aho namaly “Eny ary, nefa tsy hitsidika afa tsy ny Lanitra aho fa ny Helo avela”. Nitsiky fotsiny ry zareo fa tsy niteny
ary dia nijanona niaraka taminay teo. Rehefa nifarana ny fivavahana dia mbola hitako foana ireo anjely. Nanomboka
nahita ny Fanahy Masina koa aho. Izy no tena namako; Masina Izy, mahay ny zavatra rehetra Izy, manerana ny tontolo
rehetra Izy. Mangarahara sy mamirapiratra @ famirapiratana miavaka no fahitako Azy. Hitako ny fijeriny sy ny fitsikiny
feno fitiavana. Tsy hitako izay ilazana Azy, mbola tsara lavitra noho ny anjely Izy. Manana ny hatsarany manokana ny
anjely fa ny Fanahy Masina kosa dia mbola manana hatsarana mampitolagaga. Henoko ny feony feno fitiavana sy
malefaka. Tsy hitako izay ilazana ny feony. Feo toy ny tselatra no sady mankahery niteny hoe: : “Miaraka aminao aho”
ka dia miezaka mafy aho ny handeha miaraka @ Tompo na dia eo aza ny sedran’ny fiainana. Nandalo fotoan-tsarotra
izahay nefa sady mandresy. Hoy aho “Tompo ô, ho tanteraka anie ny sitraponao”.
Hitako foana ireo anjely hatrany am-pianarana. Faly tokoa aho satria hitako mazava izy ireo.
Ilay mpanompon’Andriamanitra tonga tany aminay dia nilaza tamiko mba hiomana fa hitsidika ny Lanitra sy ny Helo.
3
Nilaza zavatra hafa tamiko izay tena sarotra ekena koa izy. Nilaza tamiko izy fa ho faty aho. tsy mora tamiko ny nandray
io hafatra io ka hoy aho “Nahoana no ho faty aho nefa mbola tanora?” Nanontany aho ary dia namaly ahy izy “Aza
manahy na inona na inona, fa izay rehetra ataon’Andriamanitra dia tsy maintsy tomombana, hovelominy indray ianao
avy eo mba ho vavolombelony ny @ Lanitra sy ny Helo, satria izany no sitrak’Andriamanitra ho fantatsika rehetra”.
Namaly indray aho hoe: “nefa ahoana ny fomba hahafatesako, tsy maintsy ho voadonan’ny fiara ve aho?”.
Nifamahofaho be tao an-dohako ireo hevitra maro nefa ny Tompo nanome toky ahy fa tsy tokony hitebiteby aho satria
eo an-tanany ny zavatra rehetra. Dia namaly aho hoe: “Misaotra Tompo ”.
Ny 6 novambra, rehefa niverina avy nianatra andeha hody aho dia niaraka tamiko hatrany ireo anjely, eny fa na dia
nandritra ny fankalazana an’Andriamanitra aza. Tsy niteny tamiko intsony izy ireo, ny hany notenenin’izy ireo dia ny
hoe: “Masina, Masina, Masina, Aleloia, Mankalazà, manajà ary miankohofa @ Raintsika izay any an-danitra”. Teo koa
ny Fanahy Masina niaraka t@ ireo anjely ary dia faly tokoa aho.
Maro @ olona no milaza fa mahasorena ny filazantsara kanefa lainga goavana ataon’ny devoly izany mba tsy
hitadiavantsika ny fanatrehan’ny Tompo. Taloha dia nihevitra toy izany koa aho nefa taorian’ny nahafantarako an’ny
Tompo sy ny Fanahy Masina dia fantatro fa tsy mahasorena velively tsy akory ny filazantsara, fa tena fiainana tsara
indrindra eto an-tany.
Afaka nahita, nilalao ary niresaka t@ Fanahy Masina mihitsy aza aho fa ireo anjely kosa tsy niresaka tamiko fa
nankalaza ny Tompo. Hoy aho t@ Fanahy Masina: “Miaraha amiko @ izay toerana rehetra alehako” dia nataony izany.
Afaka mahita sy mahatsapa Azy aho. Hitako nitsangana Izy dia nomeko seza. Na dia tsy mahita Azy aza ny be sy ny
maro dia eo Izy.
Raha nandinika ny nanafahany ahy tao @ fahaverezana izay nilomanosako aho dia tsy misy azoko atao afa tsy ny
misaotra Azy noho ny famindram-pony, noho ny fitiavany ny olombelona ary noho ny fitiavany ahy.
Ny 7 novambra, raha avy any am-pianarana aho dia naheno feo nilaza hoe: “Miomàna fa ho faty ianao anio”. Fantatro
fa ny Fanahy Masina io niteny io satria afaka namantatra Azy aho. Nodiako tsy re ny feo ary hoy aho “Tompo ô, tsy te
ho faty aho!”.
Dia hoy indray Izy “miomana fa ho faty ianao anio”. Ary t@ izany dia niteny mafy Izy sady teny feno fahefana. Dia hoy
aho “Tompo ô, fantatro fa Ianao no miresaka amiko nefa hamafiso amiko aloha izany; rehefa izany dia ataovy izay
sitrakao ny amiko. Hataoko izay rehetra tianao hataoko. Hanolo-tena ho Anao aho na dia matahotra aza satria fantatro
fa tena misy Ianao”.
Dia hoy aho nivavaka: “Ataovy mialoha ahy any an-trano ilay anadahy ao @ Kristy, izay nirahinao iny ary asaivo milaza
izany hafatra izany amiko”. Fa ny Tompo mahafantatra ny lasa, ny ankehitriny ary ny ho avintsika, ary koa izay
hangatahintsika. Hany ka raha tonga tao an-trano aho dia io tokoa ilay anadahy, araka ny fangatahako.
Maxima: Tao an-dakozia izahay raha tonga ny zanako.Hitany ilay lehilahin’Andriamanitra ary hoy izy taminy “Homba
anao anie ny Tompo” dia hoy ilay lehilahy taminy “Homba anao koa anie Izy. Vonona ny ho faty ve ianao? Efa
nomanin’ny Tompo anio @ 4 ora ariva mantsy ny fahafatesanao”. Gaga i Angelica ny @ namalian’ny Tompo ny
fangatahany.
Angelica: Raha naheno izany aho dia hoy aho “Amena, nefa tsy te ho faty aho. Tsia! Tompo ô, matahotra aho, tena
matahotra, mihoron-koditra mihitsy aho”. Dia hoy ilay mpanompon’Andriamanitra “aleo isika mivavaka mba
handroahana ny tahotra @ Anaran’i Jesosy Kristy”. Hoy aho “Amena” dia nivavaka izahay. Tampoka teo dia nandao
ahy ny tahotra ary fifaliana tsy hay hazavaina no nameno ahy. Noraisiko ho toy ny zavatra tena tsara izay mety hitranga
@ fiainako ny fahafatesana. Nanomboka nitsiky aho, nihomehy, ka nahagaga ny rehetra teo. Natsapa izy ireo fa niala
tamiko ny alahelo ary lasa faly aho. Nitsiky aho, nitsinjaka ary nihira t@ fifaliana.
Maxima: Hitako tena faly ny zanako ka nanomboka nisakafo. Nihinanany avokoa ny sakafo teo ary hoy izy “raha toa ka
tsy miverina aho dia tsara izany satria efa nihinana aho ary voky”
Angelica: Nihomehy avokoa ny olona ary niteny hoe: : “hafahafa izany toetrao izany, tokony halahelo ianao nefa toa
falifaly”.
Dia hoy aho namaly “Eny tokoa, Hihaona @ Andriamanitro aho, hiaraka Aminy aho, nefa tsy fantatro na hiverina aho na
tsia, noho izany dia zaraiko ny fananako” . Gaga izy ireo nijery ahy sady nanao hoe: “ny fanananao ?”
4
Maxima: Nozarain’ny zanako avokoa ny fananany. Niaraka taminay teo koa ireo rahavavy ao @ Tompo ka dia nomeny
anjara t@ izany fananany izany.
Raha nanontany ny zanako ny @ izao fihetsiny izao aho dia hoy ny navaliny: “Raha miverina aho dia halaiko daholo
indray ireny, raha tsy miverina kosa aho dia ho an’ny zareo ireny.”
Angelica: Fantatro fa nalahelo mafy ny reniko noho ny zavatra izay nolazaiko. Nefa faly loatra aho ka dia nozaraiko
avokoa izay nananako: ny akanjoko, ny fandriako, ny findaiko, ny hany fepetra dia ny hoe: raha miverina aho dia
halaiko daholo indray ny fananako. Dia nihomehy ry zareo.
Maxima: Vonona tokoa i Angelica nefa @ maha reny dia nalahelo mafy tokoa aho. Tsy mora izany. Nanontany tena
aho hoe: ahoana no ho fitrangan’izany? Tsy nisy zavatra azoko. Nanomboka nivavaka ry zareo, izaho kosa mbola
nikarakara ny zavatra tao an-trano. Nanasa ahy hivavaka ry zareo nefa hoy hatrany aho “ho avy e!”
Angelica: Nijery ahy avokoa izy rehetra nandritra ny fotoam-pivavahana. Nivavaka aho “Tompo ô, tiako ho tanteraka ny
sitraponao, tsy mba olombelona Ianao ka hiova na handainga, fantatro fa velona Ianao. Raha sanatria tsy ho vitako ny
asa hampanaovinao ahy dia alaivo fotsiny aho, fa raha tanterako kosa ny sitraponao dia havereno ety ambonin’ny tany
indray aho ary ampio aho mba hilaza ny marina, hitory sy hiteny @ olona mba hibebaka”. Izany no vavaka fohy
nataoko. Nohazavaiko t@ ilay mpanompon’Andriamanitra izay vavako izay ary norarako izy mba tsy hilaza izany @
reniko. Dia hoy izy “tsy hoteneniko izany raha mbola eto ianao fa raha vao lasa ianao dia ho lazaiko azy ihany”. Nanohy
nivavaka izahay ary nanao endrika faribolana.
Maxima: T@ 3 ora sy sasany dia nangataka t@ ilay mpanompon’Andriamanitra ny Tompo mba hanosotra menaka ny
zanako. Ny sasany taminay no niaraka taminy tao an’efitra. 2 minitra no nomen’ny Tompo anay mba hanosorana
menaka azy hatrany @ lohany ka hatrany @ tongony. Ary dia vita izany.
NY FAHAFATESAN’I ANGELICA
Angelica: Ny reniko sy Fatima Navarrete (rahavavy ao @ Tompo) no nanosotra menaka ahy. Nefa raha mbola nanao
izany izy ireo dia tsapako ho toy ny nisy “verre” nanarona ahy. Tena sarotra hazavaina.Tsapako ho nisy akanjo
fiarovana (armure) nanarona ahy nefa tsy haiko izay fomba hanazavana azy. Rehefa avy eo dia tsy afaka nikasika ahy
intsony izy ireo.
Maxima: Nandritra ny vavaka dia niezaka nametra-tanana taminy aho nefa tsy nety intsony. Toa nisy fiarovana
manodidina azy. Mahagaga! tsy nisy olona afaka nikasika azy! Io fiarovana io dia sahabo ho 30 cm eo ho eo ary
mahenika ny lohany hatrany @ tongony.
Izay tena nahalasa saina ahy dia ny tsy nahafahako nametra-tànana taminy, kanefa efa fanaoko imbetsaka ho an’ny
Tompo izany fametrahan-tànana izany.
Dia hoy aho “tena nisy zavatra niseho!”
Dia nivavaka aho ary nisaotra ny Tompo.Tampoka teo dia nisy fifaliana nameno ahy, ary niala tamiko ny tahotra sy ny
alahelo. Faly dia faly tokoa aho. Nanohy nivavaka izahay ary rehefa tonga ny t@ 4 ora ariva dia nianjera t@ tany ny
zanako.
Angelica: Tao anatin’ny vavaka dia nanomboka sempotra aho, tsy afaka niaina intsony. Naharary ahy mafy ny kiboko
sy ny foko.Tsapako mihamiadana ny fikorianan’ny rako ary manaintaina daholo ny vatako. Ny hany azoko notenenina
dia ny hoe: “Tompo ô, hatanjaho aho, hatanjaho aho!” Tsy zakako intsony, tsy nanana hery intsony aho, nandao ahy ny
heriko!
Raha nijery ny lanitra t@ masom-panahiko aho dia hitako ny lanitra misokatra. Nahita anjely marobe aho, ary eo
afovoany dia hitako misy hazavana izay mamiratra 10.000 heny noho ny masoandro. Ary dia hoy aho “Tompo ô, Ianao
ve no avy?”
Maxima: Rehefa nianjera t@ tany izy, dia niezaka ny nanarina azy izahay nefa efa tsy nahazaka ny tenany intsony izy.
Efa afaka nikasika azy mantsy izahay. Hoy izy “mivavaha”. “Tsy manana hery intsony aho, neny a! tsy manana hery
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intsony aho, marary aho.” Naharary azy aloha ny fony avy eo niparitaka tany @ kibony. Nanohy nivavaka izahay sady
nitaraina t@ Tompo. Nalain’ny Tompo ny ainy. Tsy mbola nahita olona maty aho teo @ fiainako. Tsy maintsy nanatrika
ny fahafatesan’ny zanako sy ny fialany aina aho. Tsy zavatra mora izany! Tsy fantatro insony ny teniny farany, ary t@
farany dia tsy niteny intsony izy. Napetrako teo @ tarehiny ny tanako ary nasiako fitaratra tao am-bavany mba hijereko
raha mbola miaina izy. Tsy niaina intsony izy, efa mandry izy. Notazoniko izy ary mbola nafana toy ny teo aloha. Naka
lamba firakotra aho ary nasaroko azy, nanomboka nihamangatsiaka izy. Nilatsaka any aoriana tahaka ny volon’ny maty
ny volony ary lasa mangatsiaka be tahaka ny vongadranomandry izy.
Angelica: Nidina Jesosy ary tsapako ho mihamaty ny tenako. Arakaraky hanatonan’i Jesosy sy ireo anjely dia tsapako
ho mihalasa aho ary dia tsy tompon’ny tenako intsony aho. Tsy niaina intsony aho, miala aina aho! raha nianjera t@
tany aho dia efa teo ry zareo. Feno anjely ny trano ary teo afovoan’izy ireo dia hitako nisy hazavana izay mamiratra
lavitra noho ny masoandro. Marary mafy aho, toa ohatran’ny ongotana @ vatako ny fanahiko sy ny saiko.
Nitomany sy nikiakiaka aho raha nahita ny vatako t@ tany. Hoy aho “Tompo ô, inona izao mitranga izao? Inona izao
miseho izao?” te hikasika ny vatako ary te hiverina ao aho, nefa tsy afaka intsony, ohatran’ny hoe: miezaka hitazona ny
rivotra @ tanana, mandalo @ vatako fotsiny ny tanako. Tsy misy maheno ahy ireo izay nivavaka teo. Nikiakiaka aho:
“Tompo ô, ampio aho”
Maxima: Raha mbola nivavaka izahay dia tonga ny vadiko ary nahita azy mitsotra. Nampahery ahy ny Tompo t@ io
fotoana io satria tena tsy hitako intsony izay atao. Tahaka ny ao anaty fahatoranana maharitra izy nefa tsy nanana
ahiahy aho satria asan’ny Tompo izany. Hany ka dia hoy aho hoe: “Tompo ô, hotanteraka anie ny sitraponao”.
NY TOMPO JESOSY KRISTY
Angelica: T@ io fotoana io dia nihaino ny feon’ny Tompo aho, feo tsara toy ny kotroka, feo feno fitiavana manao hoe:
“Aza matahotra fa Izaho no Jehovah Andriamanitrao ary tonga Aho hampiseho anao izay efa nampanantenaiko anao.
Mitsangana satria Izaho no Jehovah izay mitantana anao @ tànana ankavanako ary miteny aminao hoe: aza
matahotra satria manampy anao Aho”. Tampoka teo dia nitsangana aho. Teo aho mantsy dia nandohalika foana ary
naniry mafy ny mbola hiditra @ vatako. Rehefa naheno ny feony aho dia niala tamiko ny tahotra ary dia nanomboka
nandeha aho, ireo anjely no nisava làlana ary nisy hazavana be mamirapiratra. Tonga tony aho rehefa nibanjina ilay
hazavana. Nahita lehilahy tsara tarehy aho, goavana be, mihaja, ranjanana ary avy ao aminy no ivoahan’ilay hazavana.
Mamiratra loatra ilay hazavana hany ka tsy hitako izay hamaritana ny tarehiny! Kanefa kosa hitako ny volony tsara be
mivolom-bolamena ary ny akanjony fotsy misy fehy volamena izay mihodidina ny tratrany ary misy soratra hoe:
“Mpanjakan’ny mpanjaka sy Tompon’ny tompo”.
Nojereko ny tongony, manao kapa mivolom-bolamena mamirapiratra @ famiratry ny volamena Izy. Tena tsara tarehy
Izy. Natolony ahy ny tanany. Rehefa nitsapa ny tanany aho dia tsy nandalo fotsiny toy ny t@ aho nitsapa ny tenako.
Nanontany tena aho “inona izao miseho izao ?” dia namaly ahy Izy “Ho entiko hitsidika ny Helo ianao mba ahafahanao
manambara @ olona fa tena misy tokoa io teorana io. Hampahitako ny voninahitro koa ianao mba ahafahanao milaza
@ oloko mba hiomana satria tena velona Aho ary tena misy ny voninahitro.” Dia hoy ihany Izy “anaka, aza matahotra”.
Dia naveriny indray izany dia hoy aho namaly “Tompo ô, te hilaza aminao aho fa tsy te hitsidika ny Helo fa ny Pasadisa
ihany satria fantatro fa mahatsiravina izany toerana izany”.
Dia hoy Izy “Anaka, miaraka aminao Aho, tsy hamela anao irery aho, hasehoko anao ny Helo satria marobe ireo olona
mahafantatra ny fisiany nefa tsy mahatsiaro tahotra akory, mihevitra izy ireo fa vazivazy izany ary maro no tsy mahalala
na inona na inona. Izany no antony hitsidihanao ny helo satria maro kokoa ireo very noho ireo izay mankany @
Fanjakako”.
Rehefa avy niteny izy dia hitako ny ranomasony nanamando ny akanjony. Dia nanontany azy aho hoe: “Tompo ô,
nahoana Ianao no mitomany?” Hoy Izy “ satria maro no very, ary dia hasehoko anao izany mba hilazanao ny marina ary
mba tsy hiverenanao @ io toerana io”
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NY HELO
Tampoka teo raha mbola niteny Izy dia nihetsika ny zavatra rehetra. Nihorohoro ny tany ary dia nisokatra. Nahita lavaka
mainty aho teo ambaninay. Nitsangana teo ambony vatolampy voadidina anjely izahay. Hoy aho “Tompo ô, tsy te ho
any aho” dia namaly Izy “anaka, aza matahotra fa miaraka aminao Aho”. Tao anatin’ny indray mipi-maso dia tafidina tao
anatin’io lavaka mainty io izahay. Niezaka ny nijery aho nefa nisy fahamaizinana lalina. Nahita faribolana lehibe aho ary
naheno feon’olona marobe. Nahatisaro nafana be aho ary tsapako ho may ny hoditro. Nanontany aho hoe: “Tompo ô
inona ity? Tsy te ho any aho”. Nanazava tamiko ny Tompo fa vao ny fiandohan’ny zohin-dalana (tunnel) izay mankany
@ Helo io. Nisy fofona maharikoriko, mankaloiloy, mampadoa ary nitalaho t@ Tompo aho mba tsy hankany.
Hoy Izy namaly “anaka, tsara ho anao ny mahafantatra ity toerana ity”. Nikiakiaka aho “ fa maninona ry Tompo ?”. Dia
hoy Izy “mba hilazanao ny marina @ olona izay mihavery, very izy ary vitsy foana no miditra ny Fanjakako”. (Matio 7:
14).
Nitomany Izy teo am-pilazana izany. Nankahery ahy ny teniny ka dia nanohy nandroso aho.
Tonga teo @ faran’ny zohin-dalana (tunnel) izahay, nony nijery ambany aho dia nahita hantsana be voarakotra lelafo.
Hoy ny Tompo “ anaka, omeko anao ity!”. Fampirimana taratasy (classeur) miaraka @ taratasy fotsy madio ka hoy Izy
“anaka, raiso ity penina ity ka soraty izay rehetra hasehoko anao, izay ho hitanao ary izay ho henonao. Soraty araka
izay hahitanao azy sy araka izay hiainanao azy”. Hoy aho: “Tompo ô, hataoko izany kanefa efa ampy izay hitako izay,
fanahy mijaly mafy ao anaty lelafo be”.
Maxima: Nandeha ny fotoana, ny vatan-janako mbola niampatra teo ihany. Dia hoy aho: “Tompo ô, inona izao miseho
izao?” Ny ranomasony nikoriana avy eo @ masony raha nanadio azy aho, ary miangona vetivety. Nasiako fitaratra tao
am-bavany mba hijereko sao dia miaina izy, nefa tsy niaina izy. Notsapainay ny fitepon-dalandrany kanefa tsy nisy na
inona na inona. Napetraka teo @ fony ny tanana, nefa tsy nisy marika fa miaina izy. Niteny ilay
mpanompon’Andriamanitra fa any @ toerana misy azy izao dia tsy misy fifaliana fa torean’ny fijaliana kosa.
Angelica: Hoy aho t@ Jesosy “hijoro vavolombelona aho fa tena marina ary tena misy ny Helo fa avoahy @ ity toerana
ity aho”. Hoy Izy namaly “anaka, mbola tsy any @ Helo akory ary isika; mbola tsy naneho na inona na inona taminao
aho nefa dia te hiala teto sahady ianao?” hoy indray aho “ raha sitrakao Tompo ô, avoahy hiala @ ity toerana ity aho”.
Ary dia nanomboka nidina tany @ hantsana be izahay! Nitomany aho sady nikiakiaka “ Tompo ô, tsia, tsia, tsia, tsia te
ho any aho!” ary namaly Izy “Tombony ho anao ny mahita ity toerana ity”.
Nahita devoly mahatsiravina isan-karazany aho, kely sy lehibe; mihazakazaka haingana izy ireo ary mitazona zavatra
eny an-tanany. Hoy aho: “Tompo ô, nahaona no mihazakazaka haingana izy ireo ary inona no eny an-tanany?”. Namaly
Izy “anaka, mihazakazaka haingana toy izany izy satria fantany fa antomotra ny fotoany, tena voafetra ny fotoana
handriganany ny olona indrindra fa ny oloko. Zana-tsipika handringanany ny olona ireny an-tanany ireny. Isaky ny
devoly iray dia misy anaran’olona iray izay efa voatolotra haringany ary ho entiny any @ Helo; ny tanjony dia ny
hanimba io olona io ary hitondra azy aty @ Helo”. Ary dia nahita devoly mihazakazaka sy miseho eny ambonin’ny tany
aho ka hoy Izy tamiko “ho eny ambonin’ny tany izy ireny mba hisambotra ny olona ka hanipy azy any @ Helo”.
Raha niteny izany Izy dia nitomany, nitomany mafy tokoa. Nitomany tsy an-kijanona Izy ary dia nitomany koa aho.
Maxima: Maty nandritra ny 23 ora ny zanako, nefa tsy nampandre ny tompon’andraikitra aho. Nivavaka aho “ Tompo ô,
hiandry mandritra ny 24 ora aho, raha tsy miverina ny zanako dia hiantso dokotera mpitsabo aho”. Nefa naverin’ny
Tompo talohan’ny 24 ora izy.
Angelica: Hoy ny Tompo tamiko “vonona hijery izay hasehoko anao ve ianao?”. Hoy aho “eny Tompo”. Nentiny tao @
efitrano nisy tovolahy iray izay nampijalian’ny afo aho. Hitako fa misy “numéro” io efitrano io na dia tsy fantatro aza io
numéro io, toa mivadika ny fisehony. Nisy takelaka lehibe, ary ilay tovolahy dia nitondra ny laharana 666 teo @
handriny. Nisy takela-by koa niraikitra t@ hodiny. Na ireo kankana nihinana ilay tovolahy, na ny afo izay nandoro azy
dia samy tsy nisy nahasimba io takela-by io . Nikiakiaka izy nanao hoe: “Tompo ô, mba hamindrao fo e! esory hiala eto
aho. mamela ahy Tompo ô!”.
Jesosy namaly hoe: “efa tara loatra, efa nomeko fotoana maro ianao kanjo tsy nety nibebaka”.
Nanontany ny Tompo aho “ Tompo ô, fa maninona izy no aty?”. Hay fantatro io olona io. Teny ambonin’ny tany izy dia
nahafantatra ny tenin’Andriamanitra nefa tampotampoka teo dia nilaozany ny finoana fa naleony nirona tany @ toaka,
ny rongony ary ny lalan’ny fahaverezana. Tsy te hanaraka ny Tompo intsony izy t@ izany na dia teo aza ny
fampitandremana miverimberina ny @ vokatr’izany fanapahan-keviny izany. Dia hoy ny Tompo “anaka, aty izay mandà
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Ahy ka tsy mandray ny teniko dia manana izay mitsara azy, ny teny izay nolazaiko, izany ihany no hitsara azy @ andro
farany” (Jaona 12: 48) ary dia nisentosento Jesosy.
Ny fomba fitomanin’i Jesosy dia samy hafa @ fitomanitsika. Lalina tokoa ny ranomasony ary tena maneho tokoa ny
tebiteby ao am-pony. Hoy Jesosy: “tsy namorona ny Helo ho an’ny olona Aho”ary hoy aho nanontany: “fa maninona ary
ny olom-belona no aty?”. Hoy Izy namaly: “anaka, noforoniko ho an’ny Satana sy ny anjeliny (devoly) ny Helo (Matio 25:
41) nefa noho ny fahotana sy ny tsy fetezana hibebaka dia lasa aty ny olona, ary maro kokoa ny very sy mijaly mihoatra
@ ireo izay miditra @ voninahitro” dia nanohy nitomany Izy, ary tena nanohina ahy tokoa ny nijery Azy nitomany toy
izany.
Hoy indray Izy: “anaka, nomeko ny aiko, mba tsy ho very ny olom-belona, mba tsy handehanany any @ Helo. Nomeko
ny aiko ho mari-pitiavana sy ho mari-pamindram-po mba hibebaka ny olona ka hiditra @ Fanjakan’ny Lanitra”.
Nidradradradra mafy tokoa Jesosy ary maneho alahelo lehibe eo am-pijerena ireo fanahy very.
Nahatsiaro fiadanana aho noho ny fanatrehan’i Jesosy Kristy. Hoy aho anakam-po hoe: “raha avotsotro ny Tompo dia
ho tavela aty aho”.
“Misy fianakaviako ve aty?” hoy aho nanontany. Nijery ahy nitomany Izy, ary hoy Izy “Anaka, miaraka aminao Aho”
satria natahotra mafy aho. Nitondra ahy tao @ efi-trano hafa indray Izy.Tsy nieritreritra ny hahita ny fianakaviako tao @
io efi-trano io mihitsy aho. Nahita vehivavy mijaly fatratra aho, nisy kankana izay nihinana ny tarehiny ary nisy devoly
izay nanindrona ny tenany tamina karazana sabatra. Nikiakiaka izy nanao hoe: “Tsia! Tompo ô! Mamindra fo amiko e!
Mamela ahy raha sitrakao, esory hiala eto aho na dia iray minitra fotsiny aza”.
Any @ Helo dia mijaly fatratra ny olona eo am-pahatsiarovana ny nataony rehetra tety an-tany. Maneso azy ireo ny
devoly ary miteny aminy hoe: “ankalazao sy omeo voninahitra satria izao no fanjakanareo”. Dia nikiakiaka ny olona
satria nahatsiaro fa nahafantatra an’Andriamanitra sy ny Soratra Masina. Ireo izay nahafantatra ny Tompo dia mijaly
avo roa heny. Hoy ny Tompo “anaka, aty io vehivavy io satria tsy nahay namela heloka...anaka, izay tsy mamela heloka
dia tsy mba havelako heloka koa”. Hoy aho “ kanefa Tompo ô mamela heloka Ianao, Mpamindra fo Ianao!”. Hoy Izy
namaly “eny anaka, nefa zava-dehibe ny famelan-keloka, ary satria tsy namela heloka izy ireo dia maro no tonga aty @
Helo. Mandehana lazao @ izao tontolo izao fa fotoanan’ny famelan-keloka izao ary indrindra lazao @ oloko izany satria
maro @ izy ireo no tsy mbola namela heloka. Lazao izy ireo mba hanala ireo otri-po, ireo lolom-po sy fankalahana ao
am-pony. Fotoanan’ny famelan-keloka izao! Raha tonga tampoka @ olona iray ny fahafatesana nefa tsy mba namela
heloka izany olona izany dia ho very izy satria tsy misy olona mahavidy indray ny aina”.
Rehefa niala teo @ efitra nisy ny bebean’ny reniko aho dia natelin’ny afo izy ary nikiaka hoe: “Aaaah!” nanomboka
niteny ratsy ny anaran’Andriamanitra izy. Nanozona an’Andriamanitra izy; ny olona rehetra any @ Helo dia miteny ratsy
an’Andriamanitra daholo. Rehefa niala teo @ io teorana io izahay dia hitako fa feno fanahin’olona mijaly fatratra ny
Helo. Maro @ ireo olona ireo no maninjitra ny tanany no sady mitalaho mafy @ i Jesosy mba hanesorany azy tao.
Kanefa ny Tompo tsy afaka manao na inona na inona ho azy ireo, dia niteny ratsy an’Andriamanitra izy ireo. Dia
nitomany Jesosy ary niteny hoe: “mankarary Ahy ny mandre azy ireo, mampalahelo Ahy ny mijery ny ataony satria tsy
misy azoko atao intsony ho azy ireo. Ny hany azoko tenenina anao dia ny hoe: mbola fotoana fanararaotana izao ho
an’ireo izay eny ambonin’ny tany, ho an’ireo izay tsy mbola maty dia izay mbola velona; mbola misy fotoana azo
hibebahana!”.
Nanazava tamiko ny Tompo fa misy olo-malaza maro any @ Helo ary koa maro ny olona efa nahafantatra Azy. Hoy Izy
“hasehoko am-pahany hafa @ hainafo ianao”. Tonga teo @ toerana iray izay nisy vehivavy voarakotry ny afo izahay.
Nijaly mafy tokoa izy. Nikiakiaka izy sady niangavy ny Tompo mba hamindra fo aminy. Nanondro azy ny Tompo ka
nanao tamiko hoe: “anaka, io vehivavy izay hitanao io dia i Selena”. Rehefa nanakaiky izahay dia nikiakiaka ilay
vehivavy: “ Tompo ô mamindra fo amiko, mamelà ahy, afaho hiala eto aho!”. Nefa nijery azy ny Tompo ka nanao hoe:
“efa tara, tara loatra. Tsy afaka ny hibebaka intsony ianao”. Nahita ahy ilay vehivavy ka niteny hoe: “raha sitrakao,
mandehana lazao @ olona ny @ helo, mitenena @ feo mahery ary aza mangina. Lazao izy ireo mba tsy handeha @
izao toerana izao. Mandehana lazao izy mba tsy hilalao na hihira ny hirako”. Hoy aho nanontany azy “fa maninona aho
no hirahinao hilaza izany hafatra izany any @ izao tontolo izao?”. Hoy izy namaly “ satria isaky ny milalao na mihaino ny
hirako ny olona dia mitombo ny fijaliako. Ny olona izay milalao sy mihaino ny hirako dia efa mamboatra sahady ny
làlany ho aty @ Helo. Raha sitrakao dia teneno izy ireo mba tsy handeha aty. Mandehana lazao fa marina ny fisian’ny
Helo. Mikiakiaka izy, ary ireo devoly dia mitoraka azy @ sabatra, dia nitomany izy ka nano hoe: “ampio aho Tompo ô!
Mamindra fo amiko Tompo ô!”. Nefa loza fa hoy ny Tompo “efa tara loatra”.
Notopazako maso ity toerana ity ary hitako fa feno mpanao mozika sy mpanakanto. Ny hany ataon’ izy ireo dia ny
mihira, mihira tsy an-kijanona. Nanazava tamiko ny Tompo fa “ny olona izay aty @ Helo dia manohy manao izay
nataony teny an-tany”.
8
Raha mbola nijery aho, dia nahatsikaritra fa nisy devoly maro manondraka ary noheveriko fa manondraka rano.
Noheveriko fa avy ny orana. Nefa hitako fa ireo olona mirehitra dia mitsoaka ilay orana no sady miantsoantso hoe:
“Tsia, Tompo ô ampio aho, tsy marina izao”. Nihomehy azy ireo ny devoly sady niteny hoe: “miderà sy mankalazà
satria izao no fanjakana mandrakizainareo”. Hitako nihamafy kokoa ny lelafo ary ireo kankana mihinana ny olona
tsirairay dia mihamitombo. Tsy rano ilay hitako fa solifara izay manamafy ny afo ary mampitombo ny fanaintainan’ireo
mijaly.
Nanontany ny Tompo aho: “inona izao miseho izao? Tompo ô, inona izao miseho izao?”. Dia hoy izy namaly “izao no
valin-kasasaran’izay rehetra tsy mibebaka”. (Salamo 11:6).
Nentin’ny Tompo tany @ toerana nisy lehilahy malaza iray aho. Taloha aho dia nisalasala ny @ maha kristiana.
Nihevitra aho fa izay rehetra maty dia mankany am-paradisa avokoa; noheveriko koa fa izay rehetra manao lamesa dia
mankany @ paradisa avokoa nefa diso hevitra tanteraka aho.
Rehefa maty i Papa Jean paul 2 dia nilaza tamiko ny namako sy ny fianakaviako fa lasa any am-paradisa izy. Nilaza
daholo ny haino aman-jery t@ izany hoe: “I Papa Jean Paul 2 dia maty, handry am-piadanana anie ny fanahiny. Efa
miara-mifaly @ Jesosy sy ireo anjely any am-paradisa izy”. Ary dia nino izany rehetra izany aho. nefa voafitaka aho t@
izany satria dia hitako any @ Helo ary hampijalian’ny afo izy. Nojereko ny tarehiny ary dia fantatro izy. Hoy ny Tompo
tamiko “jereo anaka, io lehilahy hitanao io dia i Papa Jean Paul 2. Aty izy, mijaly fatratra satria tsy nibebaka”.
Nefa hoy ny nasetriko “Tompo ô, fa maninona izy no aty? Efa nitory tany ampiangonana izy”.
Jesosy namaly hoe: “anaka, ny mpijangajanga, mpanompo sampy, tia tena, mpandainga tsy mba handova ny
fanjakan’ny lanitra” (Efesiana 5:5). Hoy aho: “fantatro fa marina izany nefa tiako ho fantatra hoe: maninona izy no aty,
efa nitory t@ olona maro be izy!”. Ary Jesosy namaly hoe: “eny anaka, mety ho efa niteny zavatra betsaka tokoa izy
nefa tsy mba nilaza ny marina velively, naleony ny vola toy izay ny fitoriana ny famonjena ny fanahy. Izany no maha
tonga azy aty”.
Rehefa nijery azy aho dia hitako fa nisy bibilava lehibe feno tsilo izay nihodidina ny tendany ary niezaka ny hanala izany
izy nefa sasa-poana. Nitalaho t@ Tompo izy “Tompo ô ampio aho!” ary nikiakiaka izy “ampio aho Tompo ô, mamindrà
fo amiko, esory hiala @ ity toerana ity aho, mamelà ahy, mifona aho Tompo ô; te hiverina eny ambonin’tany aho mba
hibebaka”. Nijery azy ny Tompo ka niteny hoe: “fantatrao tsara fa misy marina ity toerana ity.. ankehitriny efa tara
loatra, tsy misy “chance” ho anao intsony”.
Hoy ny Tompo “henoy anaka, hasehoko anao ny fiainan’ity lehilahy ity”.
Naneho ahy “écran géant” Jesosy, izay nahafahako nijery ny fomba fitondran’io lehilahy io lamesa imbetsaka t@
vahoaka ary hita ihany koa fa ny olona t@ izany lamesa izany dia tena mpanompo sampy tokoa. Jesosy niteny hoe: “
jereo anaka, feno mpanompo sampy ity toerana ity. Ny fanompoan-tsampy dia tsy mahavonjy. Izaho irery ihany no
mahavonjy, tsy misy famonjena ivelako. Tiako ny mpanota fa halako kosa ny fahotana. Mandehana lazao @ olona fa
tiako izy ary tsy maintsy mankaty Amiko izy ireo”.
Raha mbola niteny ny Tompo dia hitako ny fomba nahazoan’i Papa vola be sy ny nitazonany izany ho azy samy irery.
Nanankarena tokoa izy. Hitako ny sariny nipetraka teo @ seza fiandrianany, nefa afaka nahita lavitra noho izany aho.
Na dia tsy manambady aza ireny lehilahy ireny, dia milaza marina aminao aho fa hitako fa nanao firaisana ara-nofo
niaraka tamina relijiozy sy vehivavy maro hafa izy. Tsy mamorona velively aho fa ny Tompo no naneho izany tamiko.
Nasehon’ny Tompo tamiko ireny olona izay miaina ao anaty fijanganjangana ireny, ary ny Tenin’Andriamanitra dia
milaza fa ny mpijanganjanga tsy handova ny fanjakan’ny Lanitra. Raha mbola nijery izany seho (scène) izany aho dia
niteny tamiko ny Tompo “jereo anaka, izay rehetra nasehoko anao teo, ireny no niainan’io lehilahy io, izany koa no
miseho, ary iainan’ny olona maro eny ambonin’ny tany ankehitriny, iainan’ny pretra maro ary na dia ny Papa @ izao
fotoana izao aza”. Ary hoy indray Izy “anaka, lazao @ olona fa fotoana hanatonana Ahy izao”.
Nentin’ny Tompo t@ toerana iray izay misy olona marobe mizotra mankany @ Helo aho. Hoy aho nanontany Azy:
“nahoana no mandeha mankany @ io toerana io izy ireo?” Hoy Izy namaly: “ao fa atoroko anao!”. Nasehony tamiko
zohin-dalana (tunnel) iray feno olona. Mifatotra avokoa ny tànany aman-tongony. Mitafy akanjo mainty izy ary mitondra
enta-mavesatra eo an-damosiny. Hoy Jesosy “jereo anaka, io tontolo izay hitanao io dia tsy mbola mahafantatra Ahy
akory. Ireny entiny eo an-damosiny ireny dia ny fahotany kanefa ndeha lazao izy mba hanome Ahy izany entamavesatra
izany ary Izaho hanome azy fitsaharana. Lazao izy fa Izaho no Ilay mamela ny fahotan’ny olona rehetra.
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Andeha lazao azy ireo mba hankaty Amiko izy; miandry azy ireo am-pifaliana Aho. Hampandreneso fa mizotra mankany
@ Helo izy ireo”. Raha mbola nijery azy ireo nandeha aho dia hitako ny cousin-ko, ny cousine-ko, ny fianakaviako.
Nihiaka aho nampahafantatra ny Tompo. Dia namaly Izy “anaka, mizotra ho any @ Helo izy ireo nefa ndeha
hampafantaro azy. Ndeha lazao aminy fa mizotra mankany @ helo izy. Ndeha lazao aminy fa nofidiko ianao ho
mpitondra ny hafatro, ary midika izany fa tsy maintsy milaza ny marina ianao. Tsy maintsy lazainao izay rehetra
nasehoko anao. Raha tsy milaza izany ianao ka misy olona lasa any @ Helo dia hadiniko aminao ny rany. Nefa kosa
raha milaza ny marina ianao, nefa tsy mihaino izy dia manana tatitra atao amiko izany olona izany. Raha tsy mibebaka
io olona io dia afa tsiny ianao, ary hadinina aminy ihany ny rany” (Ezekiela 3: 18)
Nilaza tamiko Jesosy fa betsaka olo-malaza, mizotra mankany @ Helo. Olona malaza sy manan-kaja. Ohatra iray @
izany i Michael Jackson. Nalaza eran’izao tontolo izao izy nefa dia mpanompon’ny satana. Maro ny olona no tsy nijery
azy araka izany nefa dia izany no marina. Nanao fifanarahana t@ devoly izy: nanao sonia fifanekena t@ devoly izy;
fifanekena izay nahafahany nanana laza be ka nitarihany olona betsaka (fanatiques).
Hitako ny devoly nandeha teny @ olona ao @ Helo, tahaka ny fomba fandihizan’i Michael Jackson teny an-tany ny
famindrany. Mikorisa mankany aoriana ireo devoly fa tsy mankany aloha no sady mifaly @ fahoriana izay ataony @ ireo
olona voaringany. Te hilaza aminao aho fa any @ Helo i Michael Jackson. Nasehon’ny Tompo tamiko izany taorian’ny
nahafatesany.
Navelan’ny Tompo nahita an’i Michael Jackson mijaly ao anaty afo aho. Hoy aho t@ Tompo: “fa maninona?”. Tena tsy
nahafinaritra mihitsy ny nijery azy nijaly, ary koa ny naheno azy naneho kiaka -pahoriana. Ho an’ny olona izay mihaino
ny hiran’i Michael Jackson na mihira izany, na koa ireo mirehadrehetra ny @ izany (ireo fanatique) dia mampitandrina
anao aho fa fitaka ataon’ny devoly izany, hamandrihany anao ka hahatonga anao any @ Helo. Izao ankehitriny izao
ihany dia ialao @ anaran’i Jesosy izany! Te hanafaka anao Jesosy mba tsy hahavery anao.
Hoy ny Tompo tamiko “misy koa olona mahafantatra Ahy nefa dia mizotra mankaty @ Helo”. Nanontany aho: “Tompo ô
ahoana no mampitombona izany, olona mahafantatra Anao ve dia mankaty @ Helo?”. Hoy Izy namaly “ny olona izay
mahafoy ny làlako ka manana fiainana roa”. Nasehony ahy ireo olona izay mizotra mankany @ Helo. Nifatotra ny
tanany aman-tongony.
Niakanjo akanjo fotsy izy ireo saingy rovitra, milokoloko ary koa miforiporitra. Hoy Jesosy “Jereo ny fomba
nisintahan’ny oloko tamiko. Milaza aminao aho fa tsy ho avy ho an’ireo karazan’olona ireo Aho. Ho avy ho an’ny olomasina
Aho, olona tsy misy pentina, tsy misy kentrona, olona tsy misy loto. Andeha lazao izy mba hiverina @ làlana
taloha”. (Efesiana 5: 26–27).
Nanomboka hitako fa maro t@ ireo dadatoako izay niala t@ Tompo ary olona maro hafa koa nandao ny Tompo. Hoy
ny Tompo “ndeha lazao fa miandry izay hamindran’izy ireo ny enta-mavesatra entiny ho aty amiko Aho, ary hanome
azy fitsaharana”. Nitomany Jesosy “anaka, mizotra mankaty izy ireo. Andeha lazao @ ireo dadatoanao, @
fianakavianao fa mizotra mankaty @ helo izy. Betsaka ny hino anao, betsaka koa anefa ny tsy hino. Izaho no
vavolombelonao mahatoky. Tsy handao anao mihitsy Aho. Na dia tsy hino anao aza izy ireo dia ndeha lazao aminy ny
marina satria miaraka aminao Aho.
Anaka, hasehoko anao koa ny fomba fahatongavan’ny olona aty @ ity toerana ity”.
Nandeha tamina zohin-dalana (tunnel) iray izahay, izay nisy olona maro be milatsaka any @ hantsana be. Tsy arivo,
tsy roa arivo fa manoatra lavitra noho ny fasiky ny tany. Nilatsaka isan-tsegondra izy ireo, toy ny tànana feno fasika ka
araraka. Haingana dia haingana ny filatsak’ireo fanahy. Nitomany Jesosy ary niteny hoe: “toy izao ny fomba
fahaverezan’ny olona, toy izany ny mahavery azy!... tena mampalahelo Ahy ny mahita ny olona very”.
Hoy Jesosy “ny devoly koa dia mivory @ ity toerana ity”. Ary hoy aho “ny devoly, mivory?”. Hoy Izy “eny anaka,
mihaona izy ireo mba handamina izay hataony @ olona. Manao fivoriana mangingina izy isan’andro”. Rehefa izany dia
nentin’i Jesosy tao amina efi-trano iray, izay nisy latabatra hazo sy seza manodidina aho. Nisy devoly isan-karazany
tao. Hoy Jesosy nanazava “anaka, mandamina soritr’asa izy ireo izao mba handravàna ny fianakavian’ireo
mpitandrina, ireo misionera, ireo evanjelistra ary ireo izay rehetra mahafantatra Ahy; manana zana-tsipika betsaka
tokoa izy ireo”.
Nihomehy ireo devoly no sady naneso ka niteny hoe: “ andeha haringatsika ny olona ka ho entitsika aty”. Hoy Jesosy
“ndeha lazao fa miaraka @ izy ireo Aho. Aoka izy ireo mba tsy hamela varavarana mivoha, aoka izy ireo mba tsy
hamela toerana ho an’i Satana izay tahaka ny liona mierona mitady izay harapany izy”(I Petera 5: 8), hoy ny Soratra
Masina “Indro ny Liona avy @ firenen’i Joda dia ny solofon’i Davida” Jesosy kristy avy any Nazareta no tena Lion’i
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Joda (Apokalipsy 5:5)! Hoy Jesosy “anaka, te handringana indrindra ny fianakavian’ny mpitandrina izy”. Hoy aho
nanontany “ fa maninona izy no te hanao izany ?”. Hoy Izy namaly “satria miandry ondry maro izay nankinin’ny Tompo
taminy izy. Tian’ny devoly mba hiverina any @ fanaon’izao tontolo izao ireo ondry ireo; tiany hihemotra ka hiafara any
@ Helo. Andeha lazao ireo mpitandrina mba hilaza ny marina. Ndeha lazao izy ireo mba hitory ny marina, mba hilaza
izay rehetra nolazaiko azy ireo ary tsy hitazona izay nolazaiko taminy ho azy irery”.
Rehefa niala t@ io toerana io izahay dia hoy Izy tamiko “hanehoako zavatra hafa ianao. Misy zaza koa aty”. Hoy aho “
Tompo ô, misy zazakely ve aty @ Helo? Fa nahoana izy ireo no aty? Hoy ny Teninao “avelao ny zaza hanantona Ahy
ary aza raràna fa any toa azy ny fanjakan’ny Lanitra” (Matio 19: 14). Jesosy namaly hoe: “anaka, marina izany, ny
fanjakan’ny lanitra dia an’izay toa ny zaza; nefa io zaza io dia tsy maintsy mankaty Amiko satria izay rehetra
manantona Ahy dia tsy holaviko mihitsy”(Jaona 6:37) ary teo no ho eo ihany dia nasehon’ny Tompo tamiko zazalahy 8
taona hampahorian’ny afo. Nikiakiaka ilay zazalahy “Tompo ô, mamindra fo amiko, esory hiala @ ity toerana ity aho;
tsy te ho eto aho”. Dia nitomany sy nikiakiaka hatrany izy. Hitako ireo devoly nanodidina an’io zazalahy io fa mitovy
endrika @ ireny sary dessins animés ireny. Nisy “dragon ball Z”, “ben 10”, “pokemeon”, “dora sns...”. “Tompo ô, fa
maninona io zaza io no aty?” Nasehon’i Jesosy ahy t@ “écran géant” ny fiainan’io zazalahy io. Hitako t@ izany fa
nandany ny androny teo @ fahitalavitra (télévision) izy ka nijery ireny sary dessins animés ireny (bandes dessinées).
Hoy Jesosy “anaka, ireny sary miaina (na bandes dessinées) ireny, ireny horonan-tsary ireny (film), ireny tantara
mitohy (feuilletons) @ télévision ireny dia fitaovana ampiasain’ny devoly mba hanimbana ny olona...jereo anaka ny
fomba fisehon’izany”. Dia hitako tokoa.
Mpikomy sy tsy mpankato ray aman-dreny io zazalahy io. Rehefa miresaka aminy ny ray sy reniny dia mihazakazaka
mivoaka izy. Manakorontan-javatra izy no sady tsy manoa ireo ray sy reniny. Taorian’izany dia nisy fiara nandona azy
ka dia tapitra teo ny fiainany teny an-tany.
Hoy Jesosy nanazava “ary hatr@ izay dia aty @ Helo izy”.
Nijery ilay zazalahy aho, tena mijaly izy. Hoy Jesosy “ndeha lazao ny ray aman-dreny mba hanabe ny zanany @
fahazavan’ny teniko” Ohabolana 22: 6: “Zaro @ izay làlana tokony halehany ny zaza” . Velona ny
Tenin’Andriamanaitra; mampianatra antsika hanitsy ny zanatsika @ tsora-kazo ny Tenin’Andriamanitra, tsy @ fotoana
rehetra, fa @ fotoana izay tsy manoa ny ray amin-dreny ihany (Ohabolana 22 :15).
Niteny zavatra izay mampalahelo sy mampahory tamiko ny Tompo “misy ankizy betsaka tokoa aty noho ireo sary
miaina (bandes dessinées) sy noho ny tsy fankatoavana”. Hoy aho nanontany “Tompo ô, nahoana no tokony tsininina
ny sary miaina (bandes dessinées) ?” ary dia hoy Izy nanazava “satria ireny sary maiana ireny dia devoly izay
mitondra tsy fankatoavana, fikomiana, alahelo ary koa fankalahana eo @ ankizy; ny devoly sasany dia mamporisika
ireo ankizy ireo mba hanao ny ratsy fa tsy ny tsara. Izay rehetra hitan’ny ankizy @ fahita lavitra dia tiany halaina tahaka
sy hatao @ tena fiainany”. Misy ny Helo ary marina ny fisiany ary na dia ny zaza aza dia tsy maintsy misafidy izay
làlana alehany. Hoy aho “ Tompo ô, lazao ahy fa maninona ny ankizy no aty?” ary hoy Izy namaly “raha vao mahalala
ny ankizy iray fa misy ny Helo sy Lanitra dia manana safidy atao izy”.
NY FANJAKAN’NY LANITRA
Maro ny zavatra azo lazaina ny @ Helo nefa ankehitriny mamelà ahy hitantara izay hitako tany am-paradisa. Hoy
Jesosy “anaka, ankehitriny hasehoko anao izay nomaniko ho an’ny olo-masiko”. Nandao ny Helo t@ ilay zohin-dalana
(tunnel) izahay. Nandeha tao @ ilay zohin-dalana (tunnel) izahay ka tonga tampoka tamina toerana izay nisy hazavana
be. Hoy Jesosy “anaka, hasehoko anao ny voninahitro”. Nanomboka ny fiakarana ho any @ Fanjakan’ny Lanitra
izahay! Vetivety dia tonga teo anoloan’ny varavarana izay misy soratra mitarehim-bolamena izahay, toy izao izany
soratra izany “Tonga soa aty @ Fanjakan’ny Lanitra”.
Hoy Jesosy “anaka, mandehana, satria Izaho no varavarana ary izay miditra @ alalako dia hiditra ka hahita tanimbilona”.(
Jaona 10:9)
Rehefa avy niteny izany Izy dia nivoha ilay varavarana ka dia niditra izahay. Hitako ireo anjely maro be nidera,
nitsaoka, nankalaza ny Ray! (Apokalipsy 7: 11 – 12). Nanohy nandroso izahay, ary nanakaiky latabatra iray, latabatra
izay hita ny fiandohany fa saingy tsy hita kosa ny fiafarany (Apokalipsy 19:9). Hitako ilay seza fiandrianana lehibe, ary
ireo seza fiandrianana kely dia manodidina seza amanalinalina. Eny anelanelan’ny seza dia misy akanjo miaraka @
satro-boninahitra.
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Hoy Jesosy “ny satro-boninahitra izay hitanao dia ny satro-boninahitry ny fiainana” (Apokalipsy 2: 10). Dia hoy indray
Izy “anaka, indro izao no efa nomaniko ho an’ny oloko”. Hitako fa voarakotra lamba fotsy misy sisiny mivolombolamena
ilay latabatra. Misy lovia sy kapoaka volamena, Misy voankazo, efa vonona avokoa ny zavatra rehetra. Tena
mampitolagaga tokoa. Nisy tavy lehibe iray teo afovoan’ny latabatra izay nisy ny divay ho @ fisakafoanana. Ary hoy
Jesosy “efa vonona avokoa ny zavatra rehetra ho fitsenana ny fiangonako”.
Dia nandeha tamina toerana hafa izay nahitako olona maro eo an-jaridaina izahay. Ireo olo-malaza voalaza ao @
Baiboly, tsy mba antitra velively anefa izy ireo; tanora hatrany ny fijery azy. Nisy zatovolahy iray izay nitazona mosoara
teny an-tanany, nandihy mihodikodina izy ho fankalazana ny Tompo. Hoy Jesosy “io tovolahy izay hitanao io dia i
Davida mpanompoko”. Nankalaza ny Ray izy. Tampoka teo dia nisy tovolahy maromaro nipoitra; ary hoy ny Tompo
tamiko “anaka, Josoa, Mosesy ary i Abrahama ireo”. Nantsoin’i Jesosy t@ anarany avy izy ireo. Mitovy avokoa ny
fomba fiteniny .Hoy ny Tompo tamiko “io vehivavy izay hitanao io dia i Maria Magdalena mpanompovaviko, ny iray
kosa ny mpanompovaviko Saraha”. Ary hoy indray Izy “ity i Maria izay niteraka an’i Jesosy, izay miresaka aminao izao.
Milaza aminao Aho anaka fa tsy mahafantatra na inona na inona ny @ izay miseho eny ambonin’ny tany izy. Ndeha
lazao @ izao tontolo izao, @ mpanompo sampy fa misy marina ny Helo ary ny mpanompo sampy dia tsy handova
velively ny Fanjakako. Ndeha lazao izy mba hibebaka mba hidirany ny paradisako. Ndeha lazao aminy fa tiako izy, ary
i Maria dia tsy mahafantatra na inona na inona mihitsy (@ izay miseho eny ambonin’ny tany). Ny hany tokony mendrika
hankalazain’izy ireo dia Izaho ihany satria na i Maria na i Masin-dahy Gregroire na olo-masina hafa dia tsy misy afaka
manome azy ireo ny famonjena. Izaho irery ihany no afaka mamonjy, ary an-koatrako dia tsy misy, tsy misy, tsy misy
olona afaka mamonjy!”. Naveriny In-telo fa tsy misy olona hafa an-koatrany afaka hamonjy. Izy irery ihany no afaka
mamonjy.
Tratran’ny fahadisom-panantenana izao tontolo izao @ finoana fa misy masina hafa, izay tsy iza fa ny devoly, miasa @
alalan’ny sampy izay noforonin’ny olombelona. Te hilaza aminao aho fa ny Tompo dia te hanome anao izay tsara
indrindra, tiany handova ny fanjakan’ny Lanitra ianao, tiany hibebaka sy hiala @ fanompoan-tsampy ianao satria ny
fanompoan-tsampy dia tsy hahavonjy anao. Jesosy Kristy avy any Nazareta ihany no hany tokana mahavonjy, Izy ilay
nanome ny aina ho ahy, ho anao ary ho an’ny olona rehetra. Nitomany Izy, sady niteny tamiko hoe: : “raha sitrakao
anaka, aza mangina; ndeha lazao ny marina. Ndeha lazao aminy izay nasehoko anao”.
Hitako i Maria nankalaza ny Tompo. Nahita vehivavy maro nanana volo lava sy tsara aho. Hoy aho “tsara kosa ry
zareo”, hoy Izy tamiko “ndeha lazao @ vehivavy ny mba hitandrina ny voaly izay nomeko azy”. Avy eo dia hoy indray
Izy “ misy zava-dehibe atoroko anao”. Nijery lavitra aho ka nahita tanàna iray mamirapiratra, tanàna volamena! Hoy
aho “Tompo ô, fa inona io? Ndeha ho eny aho!”. Hoy Izy namaly “hasehoko anao izay ao. Io hitanao io dia ny sahan’ny
Lanitra, ireo lapan’ny lanitra izay voaomana ho an’ny oloko”. Nandeha hatrany izahay mandra-pahatonga teo amina
tetezana volamena iray. Rehefa avy niampita izahay dia tonga tamina làlana volamena! (Apokalipsy 21:21).
Nahafinaritra avokoa ny zavatra rehetra, mamiratra toy ny famirapiratry ny vera. Tena tsy takatry ny saina sy tsy hay
hazavaina! Hitanay ireo lapan’ny lanitra sy ny fomba fandrafetan’ireo anjely maro be izany. Ny anjely sasany
mandrafitra haingana dia haingana, ny sasany moramora ary ny sasany kosa tsy mandrafitra mihitsy. Nanontany ny
Tompo aho “fa nahoana ny sasany no mandrafitra haingana, ny sasany miadana ary ny sasany nijanona tsy
nandrafitra ?” hoy ny Tompo nanazava “anaka, toy izany no fiasan’ny oloko, ny anjeliko dia miasa arakaraky ny
hafainganan’ny oloko eny ambonin’ny tany. Tsy mizara ny filazantsara intsony ny oloko. Tsy mifady hanina intsony ny
oloko. Tsy mankeny an-dalam-be mizara “affiches” manambara ny marina intsony ny oloko, menatra ny oloko
ankehitriny! Ndeha lazao izy mba hiverina @ làlany taloha. Ireo anjely izay hitanao tsy manao na inona na inona ireo
dia anjelin’ireo izay nandao Ahy. Anaka, teneno izy mba hiverina @ làlana marina”(Jeremia 6:16) rehefa avy niteny
izany Izy dia nitomany.
Naheno olona hafa nihira koa aho ka niteny t@ Tompo “ Tompo ô, tiako raha mba ho entinao any @ izany olona mihira
izany aho”. Nijery ahy Jesosy, fantatro fa mijery ahy Izy na dia tsy hitako aza ny tarehiny. Ny fihetsiky ny tarehiny ihany
no hitako. Raha nahakotsa ny akanjony ny ranomasony dia nanontany Azy ny antony hitomaniany aho. nefa tsy
namaly Izy. Nony afaka kelikely dia tonga teo amina zaridaina tsara tokoa izahay. Teo afovoan’ireo lapan’ny Lanitra dia
nahita voninkazo nihetsika aho. Nanondro izany ny Tompo no sady niteny hoe: “henoy fa mankalaza sy mitsaoka Ahy
izy ireo! Tsy manao araka izay fanaony intsony ny oloko. Tsy mitsaoka ary tsy mankalaza Ahy intsony ny oloko, tsy
mitady Ahy toy ny fitadiavany Ahy taloha intsony ny oloko. Izany no antony hanirahako anao mba hilaza aminy hitady
Ahy satria ho avy, ho avy, ho avy ho an’ny olona izay mitady Ahy @ fahamasinana sy fahamarinana, ho avy ho an’izay
olona vonona Aho, ho an’ny olona masina”. Sady nitomany Izy no nanohy hoe: “ ho avy Aho, ho avy Aho”. Izay vao
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azoko ny antony hitomaniany; satria ho avy Izy nefa tsy ho an’izay mino @ ampahany ihany. Ho avy ho an’izay mitady
Azy @ fahamasinana sy @ fahamarinana ihany Izy.
Niteny tamiko ny Tompo fa tokony hiverina eny ambonin’ny tany aho. Hoy aho “ Tompo ô, tsy te hiverina any aho!
inona no dikan’izany hoe: hiverina eny ambonin’ny tany izany? Te hijanona hiaraka Aminao aho. Nentinao taty aho ka
tsy hiala eto intsony satria miaraka Aminao aho!”. Hoy Jesosy “ilaina ny hiverenanao eny ambonin’ny tany hijoroanao
vavolombelona ny @ maha marina ny voninahitro, ny @ maha tena marina izay nasehoko anao, ny @ maha tena
marina izay rehetra hitanao, mba hankanesan’ny olona aty amiko, mba hibebaka izy ka tsy ho very”.
Nitomany aho no sady nianjera teo an-tongony; avy eo dia nahita fery aho. Hoy aho nanontany “Tompo ô, inona ireo
ratra ireo?”. Hoy Izy namaly “olatry ny omaly, fony Aho nanome ny aiko ho an’ny olombelona io anaka”.
Nasehony ahy koa ireo olatra t@ tanany. Hoy indray aho “ Tompo ô, fa maninona Ianao no mbola misy olatra?”. Hoy
Izy “io no olatra izay tafajanona”. Dia hoy aho “mbola mety miala ve ireo?” dia hoy Izy namaly “hanjavona ireo rehefa
tafavory aty daholo ny olona masina...anaka, tsy maintsy hamerina anao eny ambonin’ny tany Aho: miandry anao ny
fianakavianao sy ny firenena maro”. Niezaka ny nanohitra aho nefa nonondro ny tany t@ tanany Izy ka niteny hoe:
“jereo, ireo olona izay hitanao ireo, dia fianakavianao, io vatana izay hitanao io dia tsy maintsy miverina ao ianao..
fotoana izao hialanao @ ity toerana ity”.
Ary dia nentiny teo @ renirano iray aho, mangarahara tokoa izany rano izany. Hoy Izy “jereo, milenteha ao anaty rano”.
Talohan’ny nitsofohako tao anatin’io reniranon’ny fiainana io dia nahatsapa fifaliana tsy hay faritana aho; ary taorian’ny
fanitrihana ahy tao anaty rano dia niontanontana hafaliana aho. nieritreritra aho fa tsy ilaina intsony ny hiverenako eny
ambonin’ny tany nefa hoy ny Tompo tamiko “anaka, tsy maintsy miverina eny ambonin’ ny tany ianao, hanehoako
zavatra ianao: Ny fomba hiverenako eny an-tany indray haka ny olona masina. Hasehoko anao hoe: hanao ahoana ny
andron’ny fampiakarana”.
NY FAMPIAKARANA SY NY FAHORIAM-BE
Nizotra tamina toerana iray izay nisy “écran géant” izahay, nahita olona maro aho, afaka nahita izao tontolo izao aho.
Tampoka teo dia nahita olona maro nanjavona aho, ny vehivavy bevohoka nanjary tsy bevohoka intsony. Nidanàka izy
ireo no sady nikiakiaka hiaka fahoriana. Nanjavona avokoa ny ankizy. Misy olona maro dia maro mihazakazaka etsy sy
eroa no sady nikiakiaka hoe: : “ tsy marina izao, tsy marina izao, inona izao miseho izao?”. Hitako ireo izay nahalala ny
Tompo nefa tavela. Niteny izy ireo fa efa tonga teo ny Tompo ary efa vita ny fampiakarana ny mpino (na ny fitsenana
an’Jesosy eny @ rahon’ny lanitra). Nikiakiaka izy ireo ary nitady hamono tena nefa tsy nety maty. Hoy ny Tompo “@
izany andro izany dia hitsoaka ny fahafatesana; tsy ho eny ambonin’ny tany intsony ny Fanahy Masina” Apokalipsy 9:6:
“Ary @ izany andro izany dia hitady fahafatesana ny olona, fa tsy hahita; ary haniry ho faty izy, fa mandositra azy ny
fahafatesana”, nisy loza-pifamoivoizana nefa tsy nahita olona maty aho, mbola velona daholo t@ izany na dia naratra
aza.
Nahita fifamoivoizana lehibe misy olona aman’alinaliny aho. Hoy Izy tamiko “jereo ny fomba hisehoan’izany rehetra
izany”. Ary dia nahita olona maro nihazakazaka etsy sy eroa aho, nikiakiaka izy nanao hoe: “miverena, miverena! ”
Nitalaho izy ireo nanao hoe: “ Tompo ô, mamelà ahy, mamelà ahy, ho ento miaraka Aminao aho! ” Kanefa hoy ny
Tompo tamiko t@ feo malahelo “@ izany andro izany dia efa tara loatra; izao ankehitriny izao no fotoana fibebahana...
anaka, ndeha lazao @ olona mba hitady Ahy izy, fa @ izany dia tsy hisy fotoana intsony” (Isaia 55:6). Ho tara loatra ho
an’izay rehetra tsy tafiakatra”. Rehefa nahita Jesosy fa mbola maro no tavela dia nitomany Izy ka niteny hoe: “anaka,
ho avy eny @ izao tontolo izao Aho araka ny voasoratra ao @ I Tesaloniana 4:16-17 “fa ny tenan’ny Tompo no hidina
avy any an-danitra @ fiantsoana sy ny feon’ny arikanjely ary ny trompetran’Andriamanitra, ka izay maty ao @ i Kristy
no hitsangana aloha; ary rehefa afaka izany dia isika izay velona ka mbola mitoetra no hakarina hiaraka aminy ho eny
@ rahona hitsena ny Tompo any @ habakabaka;dia ho any @ Tompo mandrakariva isika”.
Tsy ny olona rehetra no hiaraka @ Tompo fa izay rehetra nanao ny sitrapony (Matio 7:21) sy izay manantona Azy @
fahamasinana satria hoy ny Tompo tamiko “izay rehetra madio tsy misy pentina ihany no hiditra @ fanjakan’ny Lanitra,
(Hebreo 12:14). Tsy misy mahafantatra na ny andro na ny ora izay hihaviako ho an’ny olo-masiko, na ny anjely aza tsy
mahafantatra”.(Matio 24:36)
Teo @ ilay “écran” dia nahita olona maro very hevitra aho. Ireo gazety boky sy ireo fampahalalam-baovao dia
nanambara “ FA EFA TONGA JESOSY” ary voafafa ilay “écran”, hoy Jesosy namarana ny teniny “ho avy ho an’ny olomasina
Aho”. izany rehetra izany no nasehony tamiko. Taorian’izany dia naverina tety ambonin’ ny tany aho.
Nodidinina anjely maro izahay ary nanomboka nidina tamina tohatra fotsy izay feno voninkazo ny sisiny. Nitomany aho
teny an-dalana no sady nitalaho t@ i Jesosy “ Tompo ô, raha sitrakao, aza avela eto aho; ento miaraka aminao aho!”.
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hoy Izy namaly “anaka, ireo firenena maro, ny fianakavianao dia miandry anao...anaka, tsy maintsy miditra @ io vatana
io ianao. Tsy maintsy mandray aina indray ianao mba ho vavolombelona ny @ izay hitanao. Maro no tsy hino anao;
maro ihany koa anefa no hino anao, Izaho no vavolombelonao mahatoky. Miaraka aminao Aho. Tsy handao anao
mihitsy Aho”.
NY FIVERENAN’i ANGELICA TETY AN-TANY
Maxima: Niandry teo akaikin’ny vatan’ilay zanako izay niampatra teo @ tany izahay no indro niverina ny ainy. Naka
aina nanao hoe: : “hunum” fotsiny izy dia izay. Hoy aho “misaotra Tompo ô fa tafaverina ny zanako”. Nisaotra ny
Tompo daholo izahay rehetra. Avy eo dia nanomboka niaina tsikelikely izy. Tokony ho afaka adiny 5 teo ho eo vao
afaka nanokatra ny masony sy niteny izy. T@ voalohany dia zara raha henonay izay lazainy; tsy nazava mihitsy. Tsy
nanana hery loatra izy. Voatery nanakatona ireo varavaran-kely izahay satria tsy tantiny ny hazavana.
Liana dia liana izahay ka tianay hotantarainy anay daholo izay rehetra hitany. Nefa mbola reraka izy ka tsy afaka
nitantara zavatra betsaka. Herinandro 2 taty aoriana vao voatantarany taminay ny zavatra rehetra.
Tonga nampijaly azy ireo devoly taorian’izany fotoana izany. Hitany mazava ireo devoly ireo; niezaka ny niafina tao @
aloka izy ireo. Teo foana ireo devoly ireo tao anatin’ny 3 andro, taorian’ny niverenan’ny ainy; talohan’izy mbola tsy
afaka niresaka tsara. Nanontany ireo devoly izy ny @ izay tadiavin’izy ireo, dia namaly ireo ka nanao hoe: “ tonga
izahay mba hanao fifanarahana aminao...tokony hangina ianao ka tsy hilazalaza izay hitanao. Aza mitantara izay
hitanao tany @ Helo raha tsy izany dia hovonoinay ianao”.
Toy izao no famaritany ny devoly: ratsy, maloto, matavy, mivondraka. Nilaza i Angelica fa tsy ampy ny teny raha
hilazana ny haratsian’ireo devoly ireo. Nandroaka azy ireo izy, nefa tsy nety niala ireo devoly. Rehefa avy izy ireo dia
mitsambikina eo aminy toy ny hanakenda azy. Fandroahana no nasetriny izany nefa tsy nanana hery firy izy. Indray
andro raha iny nandroaka azy ireo iny izy dia nisy hazavana be niseho ary dia nitsoaka daholo izy rehetra. Ny Tompo
io hazavana be io.
Tsy mora ny niainan’ny zanako. Hafatra goavana no azony ho an’ny olona rehetra dia ny hitady ny Tompo. Nefa
mihevitra ny olona fa manana ny marina sy mahitsy sady tsy misy tsiny. Ny tanora izay milomano ao anatin’ ny
“drogue”, ny alikaola, dia mieritreritra fa mandeha tsara ny fiainany. Nefa dia tsy izany velively.
Isan’ny zavatra iray lehibe voarainy dia ny nahitany mpanakanto (artistes) betsaka, sy olo-malaza tany @ Helo, ao
anatin’izany ny mpihira maro, ary koa i Papa Jean Paul 2. Fotoana izao hitadiavana ny Tompo, hibebahana ary koa
hanetre-tene eo imasony.
Marina ny tenin’Andriamanitra raha milaza fa “ ny lanitra sy ny tany ho levona fa ny teniko tsy mba ho levona” (Marka
13:31). Tsy maintsy ho tanteraka ny Tenin’ny Tompo @ fotoana izay mahamety izany. Nasehon’ny Tompo taminy
ihany koa ny zohin-dalana (tunnel) iray izay hizoran’ny olona mankany @ Helo. Marina izany! Nefa na

Témoignage : renaître de ses drogues

Publié le 15/11/2010 à 12:46 par familyinjesus Tags : homme nature
Témoignage : renaître de ses drogues

"S'arrêter de fumer, ce n'est pas dur, je l'ai fait des centaines de fois".
Peut-être avez-vous déjà entendu cette boutade. Humoristique à l'origine, elle nous rappelle cependant à une dramatique réalité. Des millions de personnes dans le monde aujourd'hui sont liées comme des esclaves à des substances appelées drogues sans pouvoir sans libérer plus de quelques jours voir pour les pires situations quelques heures.
Cette état se nomme la pharmaco-dépendance. Voici sa définition selon l'Organisation Mondiale de la Santé : "état psychique et parfois physique résultant de l'interaction entre un organisme vivant et une drogue ; se caractérise par des modifications du comportement et d'autres réactions qui comprennent toujours une pulsion à prendre de la drogue afin de retrouver ces effets psychiques et quelques fois d'éviter le malaise de la privation".

Il est terrible de vivre dans cet état de liens. Combien voudrait en sortir mais sont tenus par une substance, naturelle ou de synthèse. Bien sûr, il existe des traitements pour "décrocher". Mais la faible nature de l'homme est telle que les rechutes sont nombreuses. Un peu comme un cancer qui vous ronge et dont chaque rémission n'est que l'illusion de la guérison avant de replonger. Et le drogué peu à peu s'enfonce dans un état où il n'est plus que l'ombre de lui-même. Ses relations sociales et sa situation s'effritent, obnubilé qu'il est par la recherche d'une nouvelle prise et par le moyen de financer celle-ci.
Il est vrai qu'il existe plusieurs types de substances, dont les effets sont plus ou moins violents et la dépendance plus ou moins forte. Pour le "crack" par exemple, la dépendance est très forte en 2 ou 3 prises. Pour le cannabis, les effets peuvent paraître moins spectaculaires et faire penser au consommateur à une moindre dangerosité. En réalité, il constitue non seulement un produit toxique mais aussi une porte d'entrée vers des substances encore plus dangereuses. Le Centre National d'Information sur les Drogues cite une étude effectuée sur 4000 toxicomanes à l'héroïne et la cocaïne. Elle révèlent que 95 % d'entre eux ne seraient pas devenus toxico-dépendants s'ils n'avaient pas rencontré le cannabis. Voilà de quoi réfléchir !

"Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir", déclare la sagesse populaire. En dépit des difficultés, il existe des guérisons authentiques, des personnes qui peuvent, après être passées par la drogue, mener une vie normale et heureuse. Le chemin de la délivrance n'est pas facile mais il existe. Bien entouré, soutenu, le drogué peut décrocher. Au travers de cette épreuve comme au travers des autres moments difficiles de notre vie, Dieu se tient à notre écoute et constitue le plus sûr appui. En lui, vous trouverez toujours un ami fidèle, un guide pour vous conduire et vous relever. Car il vous aime déjà plus que vous ne l'imaginez et ne se lasse jamais.

Foucault Hervé
ADD de Bordeaux

Le foulard blanc

Publié le 12/10/2010 à 14:45 par familyinjesus
Le foulard blanc
Histoire vrai : les foulards blancs

"C’est une histoire vraie : Jean, 20 ans, avait fait une saloperie immonde à ses parents. Vous savez... la saloperie dont une famille ne se remet pas, en général. Alors son père lui dit: “Jean, fous le camp ! Ne remets plus jamais les pieds à la maison !“
Jean est parti, la mort dans l’âme.
Et puis, quelques semaines plus tard, il se dit: “J’ai été la pire des ordures! Je vais demander pardon à mon vieux... Oh oui ! Je vais lui dire: pardon.”
Alors, il écrit à son père : “ Papa, je te demande pardon. J’ai été le pire des pourris et des salauds. Mais je t’en prie, Papa, peux-tu me pardonner?” “Je ne te mets pas mon adresse sur l’enveloppe, non... Mais simplement, si tu me pardonnes, je t’en prie, mets un foulard blanc sur le pommier qui est devant la maison. Tu sais, la longue allée de pommiers qui conduit à la maison. Sur le dernier pommier, Papa, mets un foulard blanc si tu me pardonnes.” “Alors je saurai, oui je saurai que je peux revenir à la maison.”
Comme il était mort de peur, il se dit: “Je pense que jamais Papa ne mettra ce foulard blanc. Alors, il appelle son ami, son frère, Marc et dit: “Je t’en supplie, Marc, viens avec moi. Voilà ce qu’on va faire : je vais conduire jusqu’à 500 mètres de la maison et je te passerai le volant. Je fermerai les yeux. Lentement, tu descendras l’allée bordée de pommiers. Tu t’arrêteras. Si tu vois le foulard blanc sur le dernier pommier devant la maison, alors je bondirai. Sinon, je garderai les yeux fermés et tu repartiras. Je ne reviendrai plus jamais à la maison.”
Ainsi dit, ainsi fait. A 500 mètres de la maison, Jean passe le volant à Marc et ferme les yeux. Lentement, Marc descend l’allée des pommiers. Puis il s’arrête. Et Jean, toujours les yeux fermés, dit: “Marc, mon ami, mon frère, je t’en supplie, est-ce que mon père a mis un foulard blanc dans le pommier devant la maison ?“ Marc lui répond: “Non, il n’y a pas un foulard blanc sur le pommier devant la maison... mais il y en a des centaines sur tous les pommiers qui “conduisent à la maison!”

Puissiez-vous, Frères et Soeurs, vous qui avez entendu cette belle histoire du foulard blanc, emporter dans votre coeur des milliers de foulards blancs Ils seront autant de miracles que vous sèmerez partout, en demandant pardon à ceux que vous avez offensés ou en pardonnant vous-mêmes. Alors vous serez des êtres de miséricorde"

"Mes plus belles prières", Guy Gilbert.

Choisissez-le aujourd’hui !

Publié le 12/10/2010 à 13:19 par familyinjesus
Choisissez-le aujourd’hui !
« Dieu parle tantôt d'une manière, tantôt d'une autre…." (livre de Job)

Pour certaines personnes, il s'agit d'un doux murmure : "Mon fils (ma fille), donne-moi ton cœur…" (Proverbes 23:26). Pour d'autres, il faut un bouleversement, un électrochoc spirituel, pour les arrêter net dans leur course folle et désespérée vers la perte. Ce fut mon cas.

J'ai bientôt quarante-six ans et j'ai rencontré le Seigneur à l'âge de dix-sept ans. Il y a vingt-neuf ans. J'étais étudiant à la Sorbonne, en histoire-géographie.

J'habitais chez mes parents, à St Germain-en-Laye, et empruntais quotidiennement le RER A (train de banlieue en Région Parisienne) pour suivre mes cours à Paris IV-Sorbonne. Un jour frais et ensoleillé d'automne, j'étais assis dans le RER, dos au sens de la circulation, plongé dans un livre de géographie. En face de moi, un vieil homme, ancien combattant décoré de la légion d'honneur, droit comme un "I" et des yeux bleu d'acier. La rame s'immobilisa à la station Nanterre Université, autre grande Université parisienne.

A cette époque, je plaçais toute ma confiance dans la culture, la philosophie, dans l'intelligence humaine en général. Je lisais un livre par jour et pensais que, plus j'accumulerai de connaissances, plus j'aurai des réponses aux "grandes questions de notre temps". La suite prouva que non. Ma sœur Corinne m'avait, à plusieurs reprises, parlé de l'Evangile, de Jésus-Christ, du Salut, de mon péché (ça j'aimais moins), elle m'avait dit que je devais obtenir le pardon par ma foi au Fils de Dieu, me réconcilier avec Dieu. Je lui répondais avec orgueil et dureté, réfutant point par point, avec force références historico-scientifico-philosophico-pipeau. La seule chose que je parvenais à faire, c'est à la faire pleurer et à m'enfoncer un peu plus dans l'arrogance, l'aveuglement et la perdition. Corinne priait pour moi sans relâche.


Me voici donc paré de certitudes et d'arrogance dans le RER A, à la station Nanterre Université. Et le train ne redémarrait pas. J'étais trop occupé à me plonger dans mon livre pour penser à m'impatienter.

Soudain, un brouhaha monta à mes oreilles, qui devint une clameur sourde puis des hurlements et des cris rageurs. Je regardai par la fenêtre et je vis trois étudiants, dont un le visage couvert de sang, qui se précipitaient dans notre direction pour échapper à une meute d'autres étudiants armés de barres de fer, de matraques, de bâtons, bien décidés à les massacrer. Les trois étudiants venaient de l'Université d'Assas (classée très à droite), pour distribuer des tracts politiques à Nanterre-Paris X (classée à gauche). Le débat avait tourné à l’affrontement et avait déchaîné une grande violence!

Un des trois jeunes, celui qui avait le visage couvert de sang, s'effondra…

Les trois jeunes gens se sont engouffrés dans mon wagon en hurlant au conducteur qui ne pouvait pas les entendre : "Fermez les portes! Fermez les portes!" Ce dernier ayant rapidement évalué la situation par le rétroviseur du quai, commanda immédiatement la fermeture des portes de la rame. Impossible aux poursuivants d'entrer et ... aux occupants de sortir…

Un des trois jeunes, celui qui avait le visage couvert de sang, s'effondra…à quelques mètres de moi, et se vida de son sang par la boîte crânienne. Il mourut quelques jours plus tard, après un coma dépassé.

Pendant ce temps, les poursuivants, agglutinés aux fenêtres, tentaient de forcer l'ouverture des portes. N'y parvenant pas, ils firent voler en éclats les fenêtres du wagon, avec une violence inouïe, et lapidèrent leurs ennemis avec les pierres prises sur la voie ferrée, sans se préoccuper de blesser les passagers présents. Dont moi. Un groupe organisé avait bloqué la rame en s’asseyant sur les rails, devant le RER, pour l’empêcher de partir. Je me pris une fenêtre sur la tête.

Savez-vous combien pèse une fenêtre en verre securit™? Au bas mot : quinze kilos. Et savez-vous dans quelle position on est obligé de se trouver qu'on on prend quinze kilos de verre feuilleté sur la tête? A genoux!… Dans une position que j'avais toujours refusé d'adopter devant quiconque et surtout pas devant ce Dieu dont me parlait ma sœur. L'ancien combattant, en face de moi, tenait ma tête entre ses mains pour me protéger des projectiles qui volaient de toute part. Il avait du entendre siffler les balles allemandes jadis et devait penser que la violence des hommes était décidément ancrée dans leur cœur.


Moi, j'avais la peur ancrée au ventre et, comme j'étais à genoux, j'ai prié avec intensité. Dieu me faisait entendre Sa voix: "Alors?… Ta philosophie va-t-elle te sauver? Ou tes connaissances? Ou est-ce plutôt Moi, ton Dieu, qui peux faire quelque chose pour toi?…" La réponse était toute trouvée : "Mon Dieu sauve-moi, par pitié!!"

Tout-à-coup j'ai senti une ou plusieurs mains m'agripper et me tirer par la fenêtre, comme un fétu de paille. En une seconde, j'étais sur le quai avec… personne autour de moi. Ils étaient quelques mètres plus loin à lapider les trois jeunes terrorisés.

J'étais couvert d'éclats de verre : j'en avais dans les cheveux, dans ma chemise, dans mes bas de pantalon et j'en ai même retrouvés, des semaines plus tard, dans mes poches!

Le Seigneur m'avait répondu instantanément!

Il s'agissait à présent de rentrer chez moi. Plus de train. J'étais à quinze kilomètres de la maison. J'ai traversé le campus tant bien que mal, traversé des parkings, escaladé des talus et je me suis retrouvé sur une petite route, incapable de me situer.

J'étais assommé, plus par la réponse de Dieu que par les quinze kilos de verre feuilleté. J'ai de nouveau prié le Seigneur de m'aider à rentrer chez moi et je lui ai dit "Seigneur, je n'ai jamais fait de stop de ma vie mais aide-moi, s'il-te-plaît, à rentrer chez moi…" J'ai tendu le pouce, un peu sceptique, et, le temps de tendre le bras, une voiture s'immobilisa à ma hauteur. Le conducteur me demanda: "vous allez où ?" Je lui dis « à St Germain-en-Laye ». Il me répondit: "je m'arrête à Rueil mais je vous laisse à l'arrêt du bus 258 qui va jusqu'au RER de St Germain". Ce qu'il fit et, quelques minutes après, j'étais sur le palier de chez mes parents.

J'avais à peine introduit la clé dans la serrure que la porte s'ouvrit brusquement et ma sœur Corinne m'ouvrit, le visage agité d'inquiétude et me demanda : "Que s'est-il passé ?" Le Seigneur l'avait alertée au moment précis où j'étais en danger et elle avait prié pour moi.

Je réfléchissais énormément à tout ce qui venait de se passer.

Quelques jours plus tard, dans mon sommeil, j'eus un rêve très fort. J'étais allongé dans mon lit et, tout-à-coup, une lumière intense inonda ma chambre. Je me dressai sur mon lit et vis un homme vêtu de blanc, les bras tendus, les mains blessées qui me regardait. Je ne pouvais pas voir ses yeux ni son visage. Je le savais barbu et je ressentais son regard sur moi par les sentiments qu'il faisait passer en moi. Son regard était triste et je savais que c’était à cause de mon péché. Il était plein d'amour aussi et c'est cela qui m'a définitivement vaincu. Je savais qu'il s'agissait de Jésus car personne ne peut aimer comme Lui.



J'ai fondu en larmes pendant de très longues minutes en demandant pardon à ce Seigneur que j'avais si méchamment rejeté, après l’avoir aimé enfant. J'ai accepté son salut et sa grâce. Ma vie Lui appartenait désormais. Chaque jour, je choisis Celui qui m’a choisi en premier.

"Dieu parle tantôt d'une manière, tantôt d'une autre…."

Ce fut violent pour moi. Il a fallu que le Seigneur brise cet orgueil que j'avais en moi. Pour vous qui lisez ces lignes, Dieu vous parle en ce moment. Il vous dit: "mon fils, ma fille, donne-moi ton cœur."

Dieu est le Dieu du présent. C'est Dieu aujourd'hui. Ce n'est pas un Dieu qu'on enferme dans des archives poussiéreuses, ni un Dieu qu'on remet à plus tard. Quand Dieu vous parle, il faut l'écouter. "Aujourd'hui, si vous entendez sa voix, n'endurcissez pas vos cœurs."

Qui d'entre vous sait de combien de jours sa vie sera composée? Quand on est jeune, on se croit éternel. C'est ce que pensait mon jeune cousin Pascal, fauché par un chauffard alcoolique alors qu’il venait d’avoir dix-huit ans. Ou mon oncle Christian, pareillement fauché par un chauffard à quarante ans, des projets plein la tête…

Quand Dieu vous parle, il faut l'écouter.

Il vous appelle, individuellement, parce qu'Il vous aime: "Mon fils, ma fille, donne-moi ton cœur.» (Proverbes 23:26).

«J'ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction.
Choisis la vie, afin que tu vives…» (Deut. 30:19).

Le suicide

Publié le 08/10/2010 à 10:23 par familyinjesus
Le suicide
Le Suicide... et après ???

Témoignage de Gilles Despins :

J'ai déjà envisagé le suicide pour résoudre mes difficultés, lors d'une période sombre de ma vie. Heureusement, je n'ai jamais eu le courage de faire ce que j'avais planifié.
L'incertitude de ce qui vient après la mort m'a empêché de mettre fin à mes jours. Car, bien que le suicide soit considéré par beaucoup comme une délivrance, je n'en étais pas convaincu. Qu'y a-t-il après la mort? Mes problèmes seront-ils terminés? Où serais-je pour l'éternité? Voilà des questions auxquelles je n'avais pas de réponse qui soit sûre.

Qu'y a-t-il après la mort ?

La Bible parle avec autorité du monde invisible. Elle est claire lorsqu'elle dit: "Il est réservé aux hommes de mourir une seule fois (physiquement), après quoi vient le jugement..." (Hébreux 9: 27). Elle affirme que quiconque meurt dans ses péchés, sans avoir reçu le pardon de Dieu, devra comparaître devant le Seigneur Jésus-Christ (Jean 5: 22). Il ne sera plus le Sauveur compatissant et plein de grâce, mais le Juge à la justice inflexible.
Où serais-je pour l'éternité ?

La Bible décrit le jugement dernier en ces termes: "Et je vis les morts, les grands et les petits, qui se tenaient devant le trône. Des livres furent ouverts. Et un autre livre fut ouvert, celui qui est le livre de vie… Quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie fut jeté dans l'étang de feu." (Apocalypse 20: 12,15). Cette expression décrit l'enfer, un lieu de ténèbres, de désolation et de tourments. Quitter ce monde ce n'est donc pas cesser d'exister, mais entrer dans l'éternité.
Mes douleurs seront-elles terminées ?

Jésus a parlé d'un homme qui est mort sans être en règle avec Dieu: "...tandis qu'il était en proie aux tourments... il s'écria: …je souffre cruellement dans cette flamme." (Luc 16: 23-24).
Contrairement à ce que la plupart des gens croient, le suicide n'est pas la fin des souffrances mais plutôt le commencement. Les paroles de cet homme, rapportées par Jésus Lui-même, sont sans équivoque. L'homme qui meurt sans Dieu dans les ténèbres de l'enfer où il souffrira cruellement pendant l'éternité.
Voilà donc ce qui attend tout pécheur qui décide de mettre fin à sa vie par lui-même, s'adjugeant ainsi un droit qui n'appartient qu'à Dieu seul. Mais l'éternité sera tout à fait différente pour le pécheur repentant et converti au Seigneur Jésus-Christ. Pour lui, quitter ce monde c'est s'en aller auprès de son Sauveur (Luc 23: 43; 2 Corinthiens 5: 8,9).

Choisis la vie !

Veux-tu, connaître la paix de Dieu dans ton âme? Reconnais tout d'abord que tu es un pécheur perdu aux yeux de Celui qui sait tout (Romains 3: 23). Sache aussi que tu ne peux pas, par tes propres efforts, remédier à cette situation (Éphésiens 2: 8-9). Tu as besoin d'une puissance en dehors de toi.
Dieu, dans son amour pour toi, a donné son Fils unique, Jésus, afin qu'Il subisse à ta place le châtiment que tu mérites: la mort, la séparation éternelle d'avec Dieu. Mais, Jésus est ressuscité et Il veut maintenant régner dans ton cœur. Tu as besoin de Lui pour être sauvé. Renonce à ta propre vie et confie-la au Seigneur Jésus. Si tu fais cela, Jésus-Christ ne sera plus ton juge, mais ton Sauveur. Ton nom sera écrit dans le livre de vie! Tu seras sauvé! [COLOR=blue]

Petit témoignage de David Douillet

Publié le 08/10/2010 à 10:18 par familyinjesus
Petit témoignage de David Douillet
David Douillet, sacré le plus grand judoka de tous les temps, quatre fois Champion du Monde, nous donne un petit témoignage de sa foi.



... On lui demande : "Durant les années galères, il a fallu avoir la foi."

Il répond :

"Littéralement. Je suis devenu très croyant. J'étais à la recherche d'une voie. Catholique non pratiquant par tradition, je suis devenu protestant. La foi, c'est simple : il suffit de croire. Je Lui parle. Je ne demande jamais la victoire, mais de m'aider à donner le meilleur de moi même, à ne pas être blessé. Pendant ces trois années de galère, je Lui ai beaucoup parlé. Je ne comprenais pas ces blessures à répétition. Je me disais qu'il y avait peut-être là un message à recevoir."

Par sport et foi provence - Publié dans : TEMOIGNAGES sportifs professionnels

Michael Chang et le tennis

Publié le 08/10/2010 à 10:13 par familyinjesus
Michael Chang et le tennis
C'est depuis son plus jeune âge que Michael Chang a fait parler de lui dans les annales du tennis. A 12 ans, il a remporté le championnat junior des Etats-Unis sur terrain dur et à 15 ans à peine, deux autres titres nationaux dans la catégorie des moins de 18 ans.
Mais sa plus grande victoire fut celle qu'il remporta, deux ans plus tard, à Rolland Garros, lorsqu'il triompha à l'Open de France en 1989. Il était alors le premier américain homme, depuis 1955, et le plus jeune à remporter un titre du Grand Chelem. Il n'avait que 17 ans et trois mois. Il a figuré durant plusieurs années parmi les cinq meilleurs joueurs du classement mondial.
A la télévision française : "Je fais confiance à Christ pour toutes choses qui arrivent dans ma vie. Chaque jour, je prie et je lis la Bible." Après être devenu, en 1989, le plus jeune homme victorieux de l'Open de France de Roland Garros, il déclara : "Je remercie le Seigneur Jésus Christ, car sans Lui, je ne suis rien."
Sur Internet, son site personnel (très joli) vous accueille avec ce verset de Philippiens 1.6 : "Je suis persuadé que celui qui a commencé en vous cette bonne oeuvre la rendra parfaite pour le jour de Jésus-Christ." Et il continue sur ce même site en parlant très clairement de sa foi personnelle, témoignages à l'appui.

Carl Lewis

Publié le 08/10/2010 à 10:07 par familyinjesus
Carl Lewis
Il est difficile de croire qu'un professeur de lycée lui ait dit - il avait alors 15 ans - qu'il serait seulement un bon à rien et qu'il n'excellerait ni en athlétisme, ni dans la vie. Il a remporté huit médailles d'or, détient trois titres olympiques consécutifs de saut en longueur et a battu le record du monde du 100 mètres hommes en 9"86/100. II remporta le relais 4 x 100 mètres aux Jeux Olympiques d'été en 1992, avec l'équipe des Etats-Unis, ce qui porta le record mondial à 37"40/100. Alors que le monde l'a qualifié de surhomme, Lewis, quant à lui, sait à qui il doit ses succès. En effet, bien avant sa première médaille d'or, il avait remis sa vie à Jésus-Christ.

"Lorsque j'ai invité Jésus à entrer dans ma vie, je l'ai accepté comme Seigneur. A cette époque, j'ai aussi découvert que j'avais beaucoup d'amis chrétiens pour me soutenir. Dans les moments difficiles, ils ont été présents pour m'épauler et m'encourager, en m'orientant vers la bonne direction, celle qui mène à Dieu". Lors d'un meeting, Lewis dut abandonner en raison d'une infection des sinus. Il sembla qu'il allait devoir tranquillement tirer sa révérence au sport qui l'avait propulsé vers la célébrité, mais ce ne fut pas le cas.

En 1992, malgré une blessure, il n'a pas déçu les 65000 fans présents dans le stade. Son relais, en position de second, accompli en 8,8 secondes a permis aux Américains de porter leur avance, qui n'était que de un mètre, à sept mètres. Juste après sa victoire, il cita le Psaume 103 v.5 qui dit: Dieu "rassasie de biens ta vieillesse et te fait rajeunir comme l'aigle". Carl dit aussi: "Nous vivons dans un monde terre à terre et, parfois, nous attribuons la réussite à la vertu de nos propres efforts alors qu'en fait c'est la protection et la grâce de Dieu qui nous rend capables".

Carl Lewis : "Jésus est le Numéro 1 dans ma vie et je suis prêt à me lever pour le proclamer. Ma carrière a été excellente mais non exempte de défis et de difficultés. C'est dans ces moments-là que j'ai pris conscience de l'importance de Jésus-Christ dans ma vie et combien j'avais besoin de Lui. J'ai atteint mes objectifs à plusieurs reprises et il faut une motivation pour y arriver. Pour ma part c'est celle de rendre gloire à Dieu. Les athlètes sont souvent considérés comme des modèles à imiter. Pour cette raison, mon désir est d'attirer les gens à Christ.

Lors des J.O. de 1988 à Séoul en Corée, tandis que le starter nous invitait à nous positionner sur la ligne de départ, j'allais devoir affronter une nouvelle fois quelques-uns des meilleurs athlètes mondiaux. J'ai couru non seulement pour moi et pour mon pays mais aussi pour mon Seigneur et Sauveur Jésus-Christ.

En 1984, à Los Angeles, j'ai eu la joie de participer à quatre épreuves et de remporter les quatre médailles d'or! J'ai traversé bien des situations et ce fut à chaque fois le Seigneur Jésus qui m'a donné confiance, force et énergie pour être le meilleur.

Avant que je remette ma vie à Dieu, j'ai traversé des moments terribles. J'étais petit, maigre, et pas très rapide. Au collège, même ma soeur Carole me battait en vitesse. J'étais souvent méprisé par les autres et c'est seulement à l'université de Houston, en suivant l' entraînement sous la responsabilité de Tom Tellez, que j'ai commencé à avoir du succès au niveau national. En Juin 1981, j'ai fait une expérience qui a changé ma vie. Je participais aux championnats américains d'athlétisme à Baton Rouge (Louisiane), lorsque Willie Gault, un ami proche, de niveau mondial au saut de haies, m'a invité à l'église.

Je croyais être un chrétien puisque j'avais toujours fréquenté l'église avec mes parents et que de surcroît, j'étais américain. Mais comme la plupart des gens, je ne savais pas ce qu'être chrétien veut réellement dire. Sam Mings, un ami de Willie, de l'organisation "Témoins laïcs pour Christ", a prêché sur l'amour de Jésus pour l'homme. Il nous a parlé de la venue de Jésus sur terre, de sa vie sans péché, sa mort sur la croix et sa résurrection. Sam nous expliqua que nous avions besoin d'une relation personnelle avec Jésus-Christ.

Cet après-midi-là, j'ai remporté la victoire au saut en longueur, puis je suis retourné à l'église. Au cours de la réunion, on nous posa la question suivante : "Si tu devais mourir aujourd'hui, es-tu sûr d'aller au ciel ?". Je savais que je devais me mettre en règle avec Dieu. Inviter Jésus dans ma vie fut un tournant pour moi, aussi bien pour ma carrière que - et c'est le plus important pour ma vie spirituelle.

Aux J.O. de 1984, j'ai vu un rêve se réaliser. Ce fut un honneur et une bénédiction pour moi d'égaler Jesse Owens. Beaucoup de gens n'ont pas compris pourquoi j'ai arrêté le concours juste après mon premier saut. Je savais, en fait, que ce saut me permettrait probablement de remporter la victoire et, plutôt que d'aller chercher le record de Bob Beamon, j'ai décidé de garder mes forces pour les autres épreuves que je devais disputer les jours suivants.

C'est Dieu qui m'a permis d'être rapide mais je suis certain qu'il y a des centaines de personnes dans la rue qui peuvent courir aussi vite que moi. J'essaie simplement d'utiliser au mieux ce don de Dieu. Je sais que je peux réaliser maintes prouesses grâce à Jésus. C'est Lui la puissance qui sous-tend ma force personnelle.

Mes parents ont joué un rôle important dans ma vie d'athlète ainsi que dans ma vie spirituelle. Ils ont pris du temps au début de ma carrière pour monter un club d'athlétisme qui nous a permis, à ma soeur et moi, de nous lancer dans le sport.

Un mois seulement avant la mort de mon père, nous étions rassemblés dans la maison familiale au New Jersey. Il disait que le Seigneur donne toujours force et consolation dans n'importe quelle situation. Peu importe la difficulté apparente. Sa grâce et son amour nous suffisent. Après la mort de mon père, nous nous sommes davantage rapprochés les uns des autres. Chaque fois que l'un de nous a un problème ou un besoin, nous sommes là pour l'aider.

Aujourd'hui, j'ai la possibilité de parler de Jésus à beaucoup de jeunes gens et c'est la chose la plus importante que j'aie jamais faite dans ma vie. Je ne peux garder pour moi-même la paix du coeur et l'enthousiasme que je ressens en tant que chrétien".

source : connaitredieu.com

Kaka : le footballeur brésilien

Publié le 08/10/2010 à 10:04 par familyinjesus
Kaka : le footballeur brésilien
Ballon d’or 2007 – récompense attribué au meilleur jour de football du monde

Le Brésilien Ricardo Izecson dos Santos Leite, surnommé Kakà, a les yeux qui brillent lorsqu’il parle de sa foi en Jésus : « Jésus occupe la première place dans ma vie », affirme-t-il.

Le monde du football contaminé par la corruption, la superficialité et le matérialisme peut sembler inadapté à un homme qui a décidé de marcher sur le chemin étroit du christianisme. Toutefois, le milieu de terrain de football est aussi conscient que l’extrême médiatisation de son sport est un puissant vecteur de témoignage de la foi chrétienne : le 30 juin 2002, au soir de la finale mondiale remportée par le Brésil face à l’Allemagne (2-0) à Yokohama, il arborait fièrement un tee-shirt portant l’inscription « I belong to Jesus » (J’appartiens à Jésus). Agenouillé, il avait prié en mondovision en compagnie de ses équipiers Edmilson et Lucio, eux aussi Athlètes croyant au Christ.

« Je veux que mon comportement, davantage que les discours, soit le meilleur témoignage possible de mes fermes convictions, dit-il. Dans les vestiaires, certains équipiers me demandent des prières et Andreï Chevtchenko aime me poser de nombreuses questions sur mon culte à Dieu. »

Une main tendue vers les cieux, l’autre posée sur le cœur, Kakà dédie chacun de ses buts « au Créateur ». Les tifosi l’adorent. Au sens propre du terme. Mais le Brésilien refuse catégoriquement cette adulation, qu’il juge incompatible avec l’humilité requise par le christianisme :

« Je parle avec les supporters, je pose pour une photo avec eux, mais j’essaie toujours de leur expliquer que je suis comme eux, un homme normal, avec ses joies et ses peines. »

Beaucoup ont erronément attribué la foi profonde qui anime le Brésilien à un événement catastrophique de son existence. En octobre 2000, Ricardo, en vacances chez ses grands-parents, fut victime d’un grave accident : il se brisa la sixième vertèbre en heurtant le fond d’une piscine après une glissade sur un toboggan.

« Cet épisode m’a certainement renforcé sur le plan spirituel, Dieu m’a aidé à guérir alors que je risquais d’être paralysé pour toujours sur une chaise roulante, mais ma foi remonte à mon enfance, j’ai grandi dans une famille chrétienne évangélique et je me suis fait baptiser à l’âge de 12 ans », rappelle-t-il.

Source : connaitredieu.com

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